Aller à la recherche

ACTUALITÉS › Dernières nouvelles

Fil des billets

mercredi 18 septembre 2019 17:13

Les migrateurs de la Saint-Michel

C'est la 18° édition des Migrateurs de la Saint-Michel, à Carolles (50) !

Venez nous rejoindre le weekend des 28 & 29 septembre 2019 pour observer les oiseaux lors de balades naturalistes et suivre la migration à la Cabane Vauban.

Des conférences :

  • Nicolas Corbin : Où se nourrissent les cormorans huppés de Chausey et de Saint-Marcouf ? (étude avec GPS)
  • Claire Debout : La migration des oiseaux communs en Normandie (enquête Tendances)

et des exposition seront proposées à la Salle de l'Amitié, à Carolles.

Pour tous renseignements :

Maison de l’Oiseau Migrateur
33 rue de la poste - 50740 Carolles
fabrice.cochard@gonm.org
02 33 49 65 88

 

Avec le soutien de l'Agence de l'Eau Seine Normandie et de la Commune de Carolles.
Merci à Maude Silly pour l'illustration de l'affiche !

Lundi 2 septembre 2019 09:54

GONm ACTU SEPTEMBRE 2019 N°55

SOMMAIRE

  • Chronique ornithologique des mois de juillet et août 2019
  • Comment signaler ses observations?
  • Actualité du GONm en juillet-août 2019
  • Bon à savoir
  • Le billet de Jean
  • L'oiseau du mois
  • Le  GONm en septembre 2019 : calendrier des animations, stages, chantiers et réunions.

À lire d'urgence, le nouveau Petit Cormoran https://issuu.com/gonm/docs/pc-234

Lire la suite...

mercredi 17 juillet 2019 11:54

Non aux tirs de Grands Cormorans !

Le grand cormoran est une espèce qui comprendrait deux sous-espèces en France :

  • l'une : Phalacrocorax carbo carbo, censée être "littorale" et qu'il est interdit de tirer ;
  • et une autre : Phalacrocorax carbo sinensis, elle, est "continentale" et il serait possible de la tirer en hiver.

Or, en hiver, ces deux sous-espèces sont indistinguables morphologiquement et nous savons, grâce à nos suivis des oiseaux bagués, que des individus P. c. carbo "littoraux", non tirables, l'ont pourtant été par les gardes de l'ONCFS : la réglementation n'est donc pas respectée par ceux-là même qui doivent la faire respecter !

Il est donc impossible d’appliquer l'arrêté dans le cadre de la loi. Ceci est d'autant plus dommageable que cette sous-espèce P. c. carbo "littorale" est en déclin !

Par ailleurs, contrairement aux allégations délirantes énoncées çà et là : un grand cormoran ne mange pas son propre poids (2 à 3,7 kg) par jour, et encore moins 4 fois son propre poids ! Suite aux études scientifiques que nous avons menées, nous avons pu déterminer que les grands cormorans mangent environ 350 grammes de nourriture par jour.

Jamais, les pêcheurs et les pisciculteurs n'ont démontré, comme le demande pourtant la loi, de démontrer la réalité économique des pertes subies. Multiplier une consommation surestimée, par un nombre d'oiseaux pifométrique sur une durée rallongée ne leur a toujours pas permis de donner un pourcentage de pertes en terme de valeur économique.

Il faut donc cesser de tuer ces oiseaux pour satisfaire un lobby dont les revendications ne reposent sur aucun fait scientifique.

Nous vous invitons donc à répondre défavorablement à ce projet d’arrêté afin d’empêcher la mise en place de cette nouvelle dérogation.

Vous pouvez vous rendre sur la page, en lien ci-après, de la consultation publique pour déposer votre avis : Projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2019-2022

 

Voici des arguments issus de l'article sur le site de la LPO, à utiliser dans vos commentaires. Merci pour votre mobilisation avant le 31 juillet et n’hésitez-pas à inviter vos proches à faire de même !

  • Le quota de 150 000 oiseaux à tuer sur 3 ans est disproportionné et représente la moitié de la population hivernante en France
  • L’État ne démontre pas que les tirs soient efficaces et diminuent l’impact des grands cormorans tant sur les plans économique qu’écologique si tant est que des dégâts soient prouvés;
  • Sur les eaux libres,  le prélèvement proposé dépasse 21 000 cormorans en 3 ans alors que l’espèce  s’alimente essentiellement de proies abondantes tels les cyprinidés voire des espèces exotiques (poissons-chats, Perche-soleil). Le motif de la prédation de poissons protégés doit donc être écarté ;
  • Les menaces pesant sur les poissons protégés reposent principalement sur d’autres facteurs tels que la qualité de l’eau, la présence de barrages voire la prédation par des espèces exotiques comme le Silure.
  • La réglementation impose de rechercher des solutions alternatives notamment des mesures de prévention (effarouchements, filets protecteurs…) et d’envisager le tir qu’en dernière solution quand celles-ci n’ont pas donné satisfaction.
  • Pour les départements côtiers de la Manche et d’une partie de l’Atlantique, la régulation par tir des grands cormorans porte sur la sous-espèce Phalacrocorax carbo Sinensis (dite continentale). Elle va pourtant inclure de fait (car la distinction entre les deux sous-espèces est très difficile), la sous-espèce carbo (dite maritime) et nicheuse de Bretagne et des Pays de la Loire qui, elle, est intégralement protégée et en diminution.

 

 

 

mercredi 10 juillet 2019 11:02

Mobilisation contre la chasse avant le 25 juillet !

Il est important de se mobiliser dès à présent, et avant le 25 juillet, sur 3 projets d’arrêtés en consultation publique concernant la chasse du courlis cendré, de la tourterelle des bois et le moratoire sur la barge à queue noire.

Nous reprenons ci-dessous, entre guillemets, les éléments produits par la LPO (que vous trouverez sur cette page : https://www.lpo.fr/actualites/consultation-publique-des-especes-menacees-toujours-chassees) pour vous aider dans cette mobilisation en ligne :

Informations générales :

Le Ministère de la transition écologique et solidaire veut autoriser la chasse de 30 000 Tourterelle des bois, de 6 000 Courlis cendré pour la saison 2019-2020 en France métropolitaine. En revanche et heureusement il prévoit de suspendre la chasse de la Barge à queue noire mais pour un an seulement !

Pour la Tourterelle des bois et le Courlis cendré, nous vous invitons à donner un avis défavorable.

Pour la Barge à queue noire, nous vous invitons à donner un avis favorable au moratoire sur la chasse de la barge à queue noire en demandant que sa durée soit portée à trois ans, au lieu d’une seule année.

Vous trouverez pour chaque espèce le lien vers la consultation, ainsi que des éléments de compréhension et de réponse dont vous pourrez vous inspirer. Chaque témoignage doit être personnel. La consultation se termine le 25 juillet.

Merci pour votre mobilisation !

 

Voici les liens sur le site du ministère de l’écologie pour déposer vos observations :

  • Jean-Jacques Boujot : Barge à queue noire - Limosa limosa (Beauvoir-sur-mer) - https://www.flickr.com/photos/jean-jacquesboujot/5618977447

    Barge à queue noire - Limosa limosa (Jean-Jacques Boujot)
    https://www.flickr.com/photos/jean-jacquesboujot/5618977447

    Concernant la barge à queue noire, rendez-vous à cette adresse : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-suspension-de-la-a2009.html
    • et utilisez le texte ci-dessous, si vous le souhaitez, pour enrichir votre avis :

      En raison du déclin prononcé de la sous-espèce continentale de Barge à queue noire (Limosa limosa), l’ensemble des pays de la voie de migration se sont engagés dans le plan international d’action de l'AEWA, reconduit en décembre 2018 pour une période de 10 ans, à ne plus ni chasser la sous-espèce continentale, ni la sous-espèce islandaise (L. l. islandica) de Barge à queue noire. Le Comité d’expert, dans son avis, donne une possibilité aux chasseurs de prélever 300 individus de la sous-espèce islandaise en limitant la période d’ouverture de la chasse à novembre décembre pour minimiser le risque de prélever des individus de la sous-espèce continentale. Le ministère, selon ses obligations internationales, a préféré renouveler d’un an le moratoire sur la chasse de l’espèce juste pour avoir le temps de renégocier son engagement à l’international. Ceci n’est pas assez : le moratoire doit être reconduit sur une durée minimale de 3 ans. Les dernières saisons de reproduction de la Barge à queue noire en Islande ne sont pas rassurantes pour la population qui pourrait suivre le déclin de la population continentale. Les pressions et menaces que connaissent les limicoles prairiaux en Europe commencent à sévir également en Islande. Cette population qui a fortement progressé en profitant du changement climatique ne semble plus dans la même dynamique.

      C’est donc un quota ZERO sur 3 ans (et non 1 an) qu’il faut instaurer pour ne pas nuire à la conservation de l’espèce.

      Dites « OUI MAIS 3 ANS » au projet d’arrêté suspendant la chasse de la Barge à queue noire pour une seule année.

 

  • Courlis cendré - Numenius arquata (Ken Billington)
    Courlis cendré - Numenius arquata (Ken Billington)
    Concernant le courlis cendré, rendez-vous à cette adresse : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-chasse-du-courlis-a2008.html
  • et utilisez le texte ci-dessous, si vous le souhaitez, pour enrichir votre avis :
    • En raison du déclin prononcé de sa population (-43% depuis 1980 en Europe, -68% depuis 2001 en France), l’espèce est aussi classée dans la catégorie « Vulnérable » de la liste des espèces menacées de disparition de l’UICN en Europe. Le plan d’action international pour la conservation de la population européenne de Courlis cendré demande à la France depuis 2015 de mettre en place une gestion adaptative des prélèvements de cette espèce menacée. A défaut, le plan international recommande à la France d’appliquer un moratoire total sur la chasse du Courlis cendré. Le comité d'experts,  dans son avis, préconise un arrêt de la chasse de cette espèce menacée d’autant que qu’il n’y aucune donnée qui permette d’apprécier l’origine et l’âge des individus prélevés, ains que sur les tableaux de prélèvements annuels du courlis (obligatoires pour tous les limicoles chassés sur le domaine public maritime). Les chasseurs ont refusé de faire remonter les informations depuis 2015 sur les données indispensables à l’étude de la soutenabilité des prélèvements sur la population. Le gouvernement leur donne cette année encore raison. Le Courlis cendré est un limicole très sensible à la chasse (espèce longévive à maturité sexuelle tardive et faible fécondité). La France est ainsi le dernier pays d’Europe a encore chasser cette espèce. Les efforts des pays européens d’où sont originaires une partie de nos hivernants (Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Scandinavie et Pologne) pour tenter de redresser le succès reproducteur de leurs populations, altéré par la destruction/dégradation de leurs habitats, ne peuvent être ainsi piétinés : l’espèce se porte mal en Europe, nous ne pouvons continuer de chasser le Courlis cendré !

      C’est donc un quota ZERO et non 6 000 oiseaux qu’il faut instaurer pour ne pas nuire à la conservation de l’espèce et le projet d’arrêté soumis à consultation ignore totalement  les recommandations du comité d’experts.

      Dites non au projet d'arrêté autorisant la chasse de 6 000 Courlis cendrés et exiger la suspension totale de sa chasse (quota= 0) sur tout le territoire.

 

Il est urgent de se mobiliser face à la poussée des chasseurs !

Merci à vous !

Lundi 1 juillet 2019 12:15

GONm ACTU JUILLET-AOÛT 2019 N°54

SOMMAIRE

Numéro double, juillet et août 2019

 
  • Chronique ornithologique du mois de juin 2019
  • Comment signaler ses observations?
  • Actualité du GONm en juin 2019
  • Le  GONm en juillet et août 2019 : calendrier des animations, stages, chantiers et réunions.

Lire la suite...

- page 1 de 20