Atlas des oiseaux de Normandie 2016-2019

Journal de l’Atlas n°7 / Février 2017

La première saison d’hivernage est passée ; la reproduction suit

Le 20 janvier 2017, le premier temps de prospection des oiseaux en hiver s’est achevé. D’ores et déjà, la prospection concernant les nicheurs commence puisque notre but est désormais de dresser, par carte, la liste des nicheurs en déterminant un indice de nidification.

Dès janvier, des oiseaux entament leur reproduction : parades, construction de nids, chants peuvent être déjà observés pour certaines espèces : grives draine et musicienne, corneille, pie mais aussi grand corbeau, grand cormoran,…

Pour en revenir à l’hiver, n’oubliez pas, si vous ne l’avez pas déjà fait, d’envoyer vos  résultats à : atlasnormand@gmail.com. Faites-le vite, sans attendre, pour qu’un retour vers vous soit fait dans les meilleures conditions.

Les résultats dépendent évidemment de l’intensité de la prospection, mais aussi du type de milieux rencontrés sur telle ou telle carte. À titre d’illustration, pour une intensité de prospection identique, 76 espèces ont été listées sur une carte essentiellement urbaine (Caen) alors que 99 l’ont été sur une carte littorale du Cotentin. Une prospection moins intense a permis de « ne découvrir que » 42 espèces sur une carte non littorale du Cotentin.

Sur les cartes où il y a une recherche semi-quantitative et une recherche qualitative, le semi-quantitatif ne permet pas de dresser la liste complète des espèces présentes : il n'en représente en moyenne qu'environ 60 %. Rappelons que le but de cette prospection semi-quantitative n’est pas de dresser une liste exhaustive des oiseaux présents mais d’obtenir des données d’abondance relative pour les espèces les plus communes.

Poule d’eau (Photo Gérard Debout)
Poule d’eau (Photo Gérard Debout)

 

Et maintenant ?

 

Semi-quantitatif

Toutes les cartes concernées par cette approche sont désormais couvertes. Les modalités de cette prospection printanière seront rappelées aux observateurs concernés en annexe de ce journal de l’atlas.

Qualitatif

Dès janvier 2017, l’enquête nicheurs pouvait commencer : vous avez devant vous presque 9 mois pour recenser toutes les espèces nicheuses de votre carte. Toutes les cartes sont concernées (même celles où a lieu, en plus, une prospection semi-quantitative).

Il s’agit d’établir une liste, la plus complète possible, des oiseaux qui nichent sur la carte. Chaque espèce sera affectée d’un indice de nidification, le plus élevé possible, qui vous permettra de dire si l’espèce niche de façon possible, probable ou certaine sur la maille.

Certaines cartes ne sont pas encore couvertes, peut-être pourriez-vous les prospecter ; pour savoir quelles sont ces cartes, allez à :

https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1YpoS8SPpBqfdVsFcms8V7umZ8sc&ll=49.14708724819981%2C-0.11635599999999613&z=8

Accenteur mouchet (Photo Gérard Debout)
Accenteur mouchet (Photo Gérard Debout)

Les indices de nidification

Les indices de nidification sont listés ci-après en ordre croissant de certitude.

Il importe aussi de se référer à l’atlas précédent. Pour vous aider, le GONm vous donne désormais gracieusement les atlas précédents : atlas des hivernants et atlas des nicheurs, si vous venez les chercher au local à Caen. Sinon, ils peuvent vous être expédiés au prix coûtant de l’envoi qui est de 12 euros.

Les deux premiers indices ne sont que de peu d’intérêt et doivent être, sauf exception, rapidement dépassés par les suivants.

Nidification possible = niveau A

  1. Oiseau vu en période favorable dans un milieu favorable dans son aire de répartition régulière.
  2. Mâle chantant (ou tambourinage) une fois en période de reproduction. Attention : au moment d’une observation, il est parfois difficile de savoir si un oiseau est encore en migration, surtout si l’observation se tient au moment où se chevauchent les périodes de migration et de nidification de l’espèce. Le dilemme peut devenir important lorsque vient le temps de distinguer des individus migrateurs qui se trouvent dans un habitat de nidification approprié.

Nidification probable = niveau B

  1. Couple présent dans son habitat durant sa période de nidification, dans son aire de répartition régulière. Cela exclut par exemple le chevalier guignette qui ne niche pas en Normandie ou la mésange boréale dans le Cotentin.
  2. Comportement territorial (chant, querelles avec des voisins, etc.) observé sur un même territoire, 2 journées différentes à 7 jours ou plus d'intervalle. Autre critère si vous ne pouvez pas revenir 7 jours plus tard : audition de 7 mâles chanteurs ou observation de 7 oiseaux territorialisés constatés le même jour sur la même carte. Ce code s’applique rarement aux oiseaux coloniaux, étant donné qu’il est habituellement facile d’obtenir un indice plus probant pour ces espèces. Il ne s’applique pas aux espèces migratrices nombreuses qui ne nichent plus communément en Normandie comme le traquet motteux ou le pouillot fitis pour lesquels cet indice ne s’appliquera que pour des observations tardives, postérieures à la mi-mai.
  3. Comportement nuptial : parades, copulation ou échange de nourriture entre adultes sur un site potentiellement favorable à la nidification (ex : deux sternes caugek qui échange de la nourriture en mai à Chausey : indice B5 ; mais la même observation sur la plage de Courseulles : aucun indice).
  4. Visite d'un site de nidification probable (distinct d'un site de repos). Ce code s’applique surtout aux espèces cavicoles, c’est-à-dire qui nichent dans des cavités. Selon le contexte, on peut parfois utiliser ce code pour des espèces qui ne sont pas cavicoles, lorsqu’on devine la présence d’un nid, sans pour autant le voir (par ex. si un oiseau fait des visites répétées à un endroit donné, lequel est caché par la végétation).
  5. Cri d'alarme ou tout autre comportement agité indiquant la présence d'un nid ou de jeunes aux alentours. Ce code, très utile, correspond à un des indices de nidification de niveau probable les plus employés par les observateurs. Un observateur qui chuinte afin d’attirer les oiseaux réussit normalement à agiter un grand nombre d’espèces, surtout des passereaux, pendant la période de reproduction; nous vous encourageons donc à raffiner votre art du chuintement ! Veuillez considérer ce qui suit avant d’utiliser ce code :
    1. Le passage d’un prédateur dans un secteur où nichent des oiseaux entraîne souvent l’agitation de ces derniers. Il est convenable d’utiliser le code B7 dans ce genre de situation.
    2. Une réaction particulièrement intense à la repasse de chant peut être rapportée à B7.
    3. Le code B7 s’applique rarement aux oiseaux coloniaux, étant donné qu’il est habituellement facile d’obtenir un indice plus élevé pour ces espèces.
  6. Présence de plaques incubatrices (observation sur un oiseau en main, mais il est possible d’employer ce code pour un oiseau (en main) que vous pourriez avoir trouvé blessé ou mort.
  7. Transport de matériel ou construction d'un nid ; forage d'une cavité (pics).

Nidification certaine = niveau C

  1. Oiseau simulant une blessure ou détournant l'attention, tels les canards, gallinacés, oiseaux de rivage, etc. Ce code peut être assigné à beaucoup plus d’espèces que ce qu’on pourrait croire. La première partie de la définition de ce code se réfère à la simulation d’une blessure : gravelots, canards, … mais aussi les bruants des roseaux font partie des oiseaux qui adoptent ce comportement. Une variété étonnante de passereaux simule parfois une blessure spécialement dans les journées qui suivent l’éclosion des œufs, au moment où les jeunes sont très vulnérables. Il est parfois difficile de démêler l’utilisation des codes C10 et B7. À titre informatif, nous vous recommandons d’employer le code C10 lorsque l’oiseau tente d’attirer votre attention en s’approchant de vous (entre le sol et la hauteur des yeux) et qu’il relève, agite ou laisse pendouiller une aile ou les deux. La seconde partie de la définition, qui se réfère à d’autres parades de diversion, renvoie spécialement aux oiseaux qui tentent d’éloigner un intrus (par exemple vous !) de façon « agressive » d’un nid ou de jeunes non visibles. Parmi les comportements typiques associés à ces situations, il y a notamment des vols en piqué en direction de l’observateur ou, dans certains cas, de vraies attaques physiques. Les principales espèces qui adoptent ce genre de comportements sont les goélands, les sternes,  les busards, les faucons, …
  2. Nid vide ayant été utilisé ou coquilles vides d'œufs de la présente saison (code particulièrement utile à l’automne, après la tombée des feuilles, pour les nids) ; pour les œufs ou les coquilles, vérifier avec un livre.
  3. Jeunes fraîchement envolés (espèces nidicoles) ou poussins (espèces nidifuges). Ce code peut être assigné à toute observation d’un jeune encore dépendant de ses parents, dans la mesure où on pense que le jeune ou le groupe familial dont il fait partie est d’origine vraisemblablement proche du secteur où s’est tenue l’observation. Sauf exception, les oiseaux qui se déplacent en groupe familial (dont les jeunes sont distinguables) le font sur de courtes distances et peuvent donc être rapportés à l’aide de ce code C13. Il faut faire preuve de jugement avant d’employer ce code pour les observations d’un groupe familial d’une espèce reconnue pour se déplacer sur de bonnes distances une fois les jeunes hors du nid. C’est le cas, par exemple, de l’eider à duvet, de certains rapaces, des alcidés (guillemots, pingouin) et de certains fringilles (par ex. becs-croisés). Normalement, ce code C12 ne devrait pas s’appliquer aux oiseaux coloniaux au-delà des environs d’une colonie, étant donné que les jeunes de ces oiseaux atteignent leur indépendance à l’envol ou que les groupes familiaux s’éloignent des environs de la colonie.
  4. Adulte gagnant, occupant ou quittant le site d'un nid; comportement révélateur d'un nid occupé dont le contenu ne peut être vérifié (trop haut ou dans une cavité).
  5. Adulte transportant un sac fécal (ne concerne que les passereaux et les pics) ou de la nourriture pour les jeunes qui se trouvent au nid ou hors du nid (Les rapaces et les corvidés transportent de la nourriture pour leur propre consommation : il faut donc faire preuve de jugement avant d’utiliser ce code C14 pour ces espèces, et le faire uniquement durant la période d’élevage des jeunes.
  6. Nid avec œufs ou adulte couvant.
  7. Nid avec jeune(s) (vu ou entendu).

 

 

Soit 2 indices possibles, 7 probables et 7 certains.

 

À la fin de la saison de reproduction, vous utiliserez le fichier téléchargeable à l’une ou l’autre de ces adresses :

.xls : https://goo.gl/lxpHQ9

.ods : https://goo.gl/i7UR6k

et, à la fin de la saison de nidification, vous l’adresserez à atlasnormand@gmail.com.

Mouette rieuse (Photo Gérard Debout)
Mouette rieuse (Photo Gérard Debout)

 

Fiche de terrain à dupliquer pour noter les espèces contactées lors de vos sorties au printemps et noter les indices :

Cette liste est incomplète mais seules ont été listées les espèces qui semblent désormais nicheuses régulières.

Carte :

Année :

Auteur :

Espèce

Possible

Probable

Certain

Espèce

Possible

Probable

Certain

Espèce

Possible

Probable

Certain

Grèbe huppé

 

 

 

Échasse blanche

 

 

 

Rossignol philomèle

 

 

 

Grèbe à cou noir

 

 

 

Avocette élégante

 

 

 

Gorge-bleue à miroir

 

 

 

Grèbe castagneux

 

 

 

Œdicnème criard

 

 

 

Merle noir

 

 

 

Fulmar boréal

 

 

 

Goéland marin

 

 

 

Grive musicienne

 

 

 

Fou de Bassan

 

 

 

Goéland brun

 

 

 

Grive draine

 

 

 

Grand cormoran

 

 

 

Goéland leucophée

 

 

 

Bouscarle de Cetti

 

 

 

Cormoran huppé

 

 

 

Goéland argenté

 

 

 

Locustelle luscinioïde

 

 

 

Héron cendré

 

 

 

M. mélanocéphale

 

 

 

Locustelle tachetée

 

 

 

Grande aigrette

 

 

 

Mouette rieuse

 

 

 

Phragmite des joncs

 

 

 

Aigrette garzette

 

 

 

Mouette tridactyle

 

 

 

Rous. verderolle

 

 

 

Héron garde-bœufs

 

 

 

Sterne pierregarin

 

 

 

Rous. effarvatte

 

 

 

Blongios nain

 

 

 

Sterne caugek

 

 

 

Hypolaïs polyglotte

 

 

 

Butor étoilé

 

 

 

Pigeon colombin

 

 

 

Fauvette jardins

 

 

 

Cigogne blanche

 

 

 

Pigeon ramier

 

 

 

Fauvette à tête noire

 

 

 

Cigogne noire

 

 

 

Tourterelle des bois

 

 

 

Fauvette babillarde

 

 

 

Spatule blanche

 

 

 

Tourterelle turque

 

 

 

Fauvette grisette

 

 

 

Cygne tuberculé

 

 

 

Coucou gris

 

 

 

Fauvette pitchou

 

 

 

Oie cendrée

 

 

 

Hibou moyen-duc

 

 

 

Cisticole des joncs

 

 

 

Bernache Canada

 

 

 

Hibou des marais

 

 

 

Pouillot fitis

 

 

 

Tadorne de Belon

 

 

 

Chouette chevêche

 

 

 

Pouillot véloce

 

 

 

Canard colvert

 

 

 

Chouette hulotte

 

 

 

Pouillot siffleur

 

 

 

Sarcelle d'hiver

 

 

 

Chouette effraie

 

 

 

Pouillot de Bonelli

 

 

 

Canard chipeau

 

 

 

Engoulevent

 

 

 

Roitelet huppé

 

 

 

Canard pilet

 

 

 

Martinet noir

 

 

 

Roitelet triple-bandeau

 

 

 

Sarcelle d’été

 

 

 

Martin-pêcheur

 

 

 

Gobemouche gris

 

 

 

Canard souchet

 

 

 

Guêpier d’Europe

 

 

 

Mésange à moustaches

 

 

 

Nette rousse

 

 

 

Huppe fasciée

 

 

 

Msge à longue queue

 

 

 

Fuligule milouin

 

 

 

Pic vert

 

 

 

Mésange nonnette

 

 

 

Fuligule morillon

 

 

 

Pic cendré

 

 

 

Mésange boréale

 

 

 

Harle huppé

 

 

 

Pic noir

 

 

 

Mésange huppée

 

 

 

Buse variable

 

 

 

Pic épeiche

 

 

 

Mésange noire

 

 

 

Épervier d'Europe

 

 

 

Pic mar

 

 

 

Mésange bleue

 

 

 

Autour palombes

 

 

 

Pic épeichette

 

 

 

Mésange charbonnière

 

 

 

Busard roseaux

 

 

 

Torcol fourmilier

 

 

 

Sittelle torchepot

 

 

 

Busard St-Martin

 

 

 

Cochevis huppé

 

 

 

Grimpereau des bois

 

 

 

Faucon pèlerin

 

 

 

Alouette lulu

 

 

 

Grimpereau jardins

 

 

 

Faucon hobereau

 

 

 

Alouette des champs

 

 

 

Bruant proyer

 

 

 

Faucon crécerelle

 

 

 

Hirondelle de rivage

 

 

 

Bruant jaune

 

 

 

Perdrix rouge

 

 

 

Hirondelle rustique

 

 

 

Bruant zizi

 

 

 

Perdrix grise

 

 

 

Hirondelle de fenêtre

 

 

 

Bruant des roseaux

 

 

 

Caille des blés

 

 

 

Pipit des arbres

 

 

 

Pinson des arbres

 

 

 

Faisan Colchide

 

 

 

Pipit farlouse

 

 

 

Verdier d'Europe

 

 

 

Grue cendrée

 

 

 

Pipit maritime

 

 

 

Chardonneret élégant

 

 

 

Râle d'eau

 

 

 

Bergeronnette flavéole

 

 

 

Linotte mélodieuse

 

 

 

Marouette ponctuée

 

 

 

Bergeron. printanière

 

 

 

Serin cini

 

 

 

Poule d'eau

 

 

 

Berg. des ruisseaux

 

 

 

Bouvreuil pivoine

 

 

 

Foulque macroule

 

 

 

Bergeronnette grise

 

 

 

Gros-bec cassenoyaux

 

 

 

Huîtrier-pie

 

 

 

Berg. de Yarrell

 

 

 

Moineau domestique

 

 

 

Vanneau huppé

 

 

 

Pie-grièche écorcheur

 

 

 

Moineau friquet

 

 

 

Grand gravelot

 

 

 

Pie-grièche grise

 

 

 

Étourneau sansonnet

 

 

 

Petit gravelot

 

 

 

Troglodyte mignon

 

 

 

Loriot d’Europe

 

 

 

Grav à collier int

 

 

 

Accenteur mouchet

 

 

 

Geai des chênes

 

 

 

Bécassine marais

 

 

 

Traquet tarier

 

 

 

Pie bavarde

 

 

 

Bécasse des bois

 

 

 

Traquet pâtre

 

 

 

Choucas des tours

 

 

 

Courlis cendré

 

 

 

Rougequeue noir

 

 

 

Corbeau freux

 

 

 

Barge à queue noire

 

 

 

Rgq à front blanc

 

 

 

Corneille noire

 

 

 

Chevalier gambette

 

 

 

Rouge-gorge familier

 

 

 

Grand corbeau

 

 

 

Pour les observateurs pratiquant la méthode semi-quantitative sur les cartes prévues pour cela (cartes vertes sur la carte de couverture)

Attention, la méthode est différente de celle appliquée cet hiver.

Par carte échantillonnée :

  • À la première session, entre le 15 mars et le 30 avril 2017 (session A), sur 2 des 12 secteurs, les secteurs 1 et 4, vous devrez effectuer dans les 3 heures qui suivent le lever du soleil, 6 points d’écoute de 5 minutes par secteur, permettant de recenser au mieux les espèces communes ; ces points ne doivent donc pas vous faire aller vers les milieux les plus rares ; c’est vous qui les choisissez au sein du secteur considéré en faisant en sorte de couvrir tous les grands types de milieux représentés (bocage, plaine, forêt, lande, dune…).
  • À la seconde session, du 15 mai au 30 juin 2017 (session B), vous procéderez de la même façon sur les secteurs 7 et 10.

Pour chaque point de 5 minutes, vous aurez à noter toutes les espèces contactées (à vue ou à l’ouïe), soit 2 x 6 relevés de 5 minutes pour les quatre secteurs (ces relevés sont appelés points dans le fichier de saisie).

Votre carte est découpée en 12 secteurs (3 colonnes de 4 lignes) ; seule la colonne de gauche (ouest) est concernée en 2017 :

 

Secteur 1

Secteur 2

Secteur 3

Nidification 2017 ; session A ; 6 points de 5 min chacun

2018/A

2019/A

Secteur 4

Secteur 5

Secteur 6

Nidification 2017 ; session A ; 6 points de 5 min chacun

2018/B

2019/B

Secteur 7

Secteur 8

Secteur 9

Nidification 2017 ; session B ; 6 points de 5 min chacun

2018/A

2019/A

Secteur 10

Secteur 11

Secteur 12

Nidification 2017 ; session B ; 6 points de 5 min chacun

2018/B

2019/B

 

 

À la fin de la saison de reproduction, vous utiliserez le fichier téléchargeable à l’une ou l’autre de ces adresses :

.xls : https://goo.gl/lxpHQ9

.ods : https://goo.gl/i7UR6k

et, à la fin de la saison de nidification, vous l’adresserez à atlasnormand@gmail.com.

Mésange bleue (Photo Gérard Debout)
Mésange bleue (Photo Gérard Debout)

 

Notice d’utilisation pour la période de reproduction :

 

Espèce

Saisir les premières lettres du nom d'espèce (en minuscule, avec accent) et choisissez dans la liste déroulante parmi les choix proposés. Si le code ne s'affiche pas, consultez la feuille "Espèces" puis copier-coller depuis la liste.

Commune

Saisir les premières lettres du nom de commune, puis faites votre choix dans le menu déroulant. Si le code INSEE, le n° de carte IGN, le département, ne s'affichent pas, consultez la feuille "Carte IGN" puis copier-coller le nom de la commune depuis la liste.

Lieu-dit

À compléter pour les observations qualitatives en particulier

Carré 10x10

Choisir la référence dans la liste déroulante

Type de suivi

2 choix de protocoles : qualitatif ou semi-quantitatif (points d'écoute)

Secteur 2.5x3.3

À remplir seulement dans le cadre de la méthode semi-quantitative : choix de 1 à 12 dans la liste déroulante, numéroté du nord-ouest au sud-est

N° de point

À remplir seulement dans le cadre de la méthode semi-quantitative : n° de point = choix de 1 à 6 lors des points d'écoute uniquement

Date

Date au format jj/mm/aaaa

Effectif

Nombre entier d'individus et non de couples ou de nids, à mettre en commentaire ; si non dénombré, écrire "1" en effectif et "non dénombré" en commentaire

Type indice nicheur

À renseigner pour les nicheurs à partir d'une liste déroulante. Le code nicheur et le statut de nidification s'afficheront automatiquement

 

Commentaire

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Auteur

Prénom NOM ( ex : Bernard BRAILLON) ou vos initiales GONm