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28/02/2026 21h14

La migration à Agon

L’intensité et la diversité du passage migratoire de passereaux noté sur le célèbre secteur des falaises de Carolles, face au mont Saint-Michel, ainsi que les suivis plus larges réalisés en 2009-2014, documentent l’existence d’un flux migratoire de passereaux suivant globalement le littoral de la Manche. Il n’est guère plus révolutionnaire de considérer la côte manchoise des Havres comme un lieu intéressant pour suivre et tâcher de dénombrer le passage de passereaux, ne serait-ce que pour évaluer la part qui transite ici par la côte au lieu de couper à travers la presqu’île du Cotentin comme observé dans l’étude GONm de 2009-2014 (Chevalier & Beaufils 2016). En Vendée, le site de la pointe de l’Aiguillon est connu depuis plus de trente ans pour constituer un point de passage migratoire de première importance pour les passereaux, en plus des innombrables limicoles : les oiseaux longeant le trait de côte le suivent sur toute la flèche sableuse jusqu’à se trouver dans l’obligation de franchir le bras de mer de plus de 5 kilomètres qui les sépare alors de la côte charentaise au-delà de la baie de l’Aiguillon. Les estuaires successifs que forme la côte des Havres, entre Barneville-Carteret et Granville, forment a priori pour le flux de migrateurs autant de « pointes de l’Aiguillon » successives : le jeu des courants, des marées et du flux des fleuves côtiers à l’embouchure a constitué des havres plus ou moins larges ou profonds partiellement barrés par une flèche sableuse nord-sud, tantôt en rive droite, tantôt en rive gauche. Le havre de Regnéville, entre les communes d’Agon-Coutainville et de Regnéville-sur-mer, à quelques kilomètres à l’ouest de Coutances, constitue le plus vaste et celui dont la configuration évoque le plus la pointe de l’Aiguillon avec un long triangle sableux de trois kilomètres environ depuis Coutainville jusqu’au phare, la pointe d’Agon, suivi par l’embouchure elle-même. L’objectif des suivis menés à l’automne 2025 est de vérifier la présence d’un flux de passereaux migrateurs suivant cette flèche sableuse avant de « sauter » le bras de mer en direction du sud, et de commencer à en caractériser l’ampleur et la composition.

Les inventaires suivants doivent donc être compris comme un test mené selon les disponibilités de l’opérateur, et ne constituent pas un choix méthodologique arrêté en termes de nombre de dates, de fréquence ou même de durée. 

Méthodologie

Le suivi a été réalisé par un opérateur seul, doté de jumelles mais pas de longue-vue, installé sur la Pointe d’Agon à proximité immédiate du phare, près du chemin de randonnée. Localisé sur « l’échine » du bourrelet sableux que forme la Pointe, il dispose d’un point de vue dégagé vers l’ouest, le nord et l’est, le bouquet d’arbres masquant partiellement la vue côté sud. Il est ainsi en mesure de vérifier que les groupes d’oiseaux qu’il observe s’élancent au-dessus de la mer après avoir atteint l’extrémité de la pointe, ou bien s’il s’agit d’oiseaux « locaux » qui ne font que se déplacer sur le cordon dunaire.

L’observateur reste en poste, en matinée, pendant une durée d’une heure environ, saisissant ses observations à mesure sur l’application NaturaList. Pour les passereaux, le détail « en vol » est ajouté uniquement dans le cas d’oiseaux en migration active se disposant clairement à franchir le bras de mer quelques secondes après avoir survolé l’observateur. Par exemple, le groupe d’une centaine de Linottes mélodieuses qui en automne ne cesse de parcourir la Pointe dans le secteur du phare n’est pas noté comme tel.


Carte IGN (1 :25000) de la pointe d’Agon. L’observateur se poste au point jaune

Les comptages ont été réalisés les 26 septembre, 7 octobre, 10 octobre, 15 octobre, 16 octobre, 30 octobre, 4 novembre et 9 novembre, toujours dans la fourchette 9h30-11h30.

Pour le choix d’effectuer un comptage, la météo est indifférente dès lors qu’il ne pleut pas. En outre, il s’est avéré que le passage des oiseaux n’était nullement contrarié par un vent contraire fort (cas du 4 novembre : vent du sud atteignant près de 40 km/h en rafales sur les horaires du comptage).

Les conditions météo ci-dessous sont celles relevées à 9 heures à la station de Gouville, la plus proche existante qui soit située sur le littoral et donc dans des conditions semblables à celles de la pointe d’Agon.


Tableau 1 : conditions météo relevées à Gouville à 9h le jour des relevés (données disponibles sur infoclimat.fr)

Espèces observées en migration active

Le tableau 2 donne la liste de l’ensemble des espèces contactées lors de ces suivis (données présentes dans les listes complètes consacrées au suivi de la migration ce jour-là) avec les effectifs correspondants par jour. Ces espèces sont au nombre de 64 (+ 2 entrées « indéterminé »).


Tableau 2 : liste des espèces, avec les effectifs, contactées lors des comptages d’oiseaux migrateurs

Cependant, ce tableau renseigne sur peu de chose, hormis la diversité ornithologique observable sur le site de la pointe d’Agon lors de la migration postnuptiale, puisqu’elle inclut des nicheurs locaux, des nicheurs des environs en dispersion, des oiseaux d’eau et limicoles en migration au large, sur l’estran ou dans l’estuaire et contactés « de loin » dans un protocole qui ne leur était pas destiné, des hivernants… Ajoutons enfin que l’observateur a contacté un total de 78 espèces sur l’emprise de la pointe d’Agon entre le 26 septembre et le 9 novembre, toutes données incluses, listes complètes ou non, en suivi de migration ou non.

Le tableau 3 est donc celui qui fera l’objet d’analyses : il est resserré aux seules espèces dont tout ou partie des individus ont été observés en migration active ce jour-là (vol direct nord-sud avec franchissement du bras de mer après avoir survolé l’observateur) et aux effectifs notés en migration active. Autrement dit, dans le cas, par exemple, de l’Alouette des champs, la différence d’effectifs notés entre les tableaux 2 et 3 traduit le fait que la quasi-totalité des alouettes observées étaient en stationnement sur la Pointe et non en cours de franchissement du bras de mer. Les oiseaux d’eau vus au large ou au loin dans l’estuaire sont également exclus, car ils se trouvaient bien trop loin de l’observateur pour que celui-ci puisse déterminer s’il s’agissait de passage ou d’allées et venues, et surtout d’établir des effectifs ayant une quelconque signification. En résumé, on ne s’intéresse qu’au flux de passereaux en migration active survolant la pointe d’Agon puis l’estuaire de la Sienne.


Tableau 3 : passereaux en migration active dénombrés à la pointe d’Agon lors des comptages de l’automne 2025


Ébauche d’analyse

La première observation s’impose immédiatement : avec une moyenne de près de 750 oiseaux en migration active notés pour chaque comptage d’une durée d’environ une heure, oui, la pointe d’Agon est un site de passage migratoire d’ampleur suffisante pour justifier de s’intéresser aux flux et d’en effectuer un suivi.

Le suivi a débuté tardivement, faute de disponibilités et de météo favorable, ce qui explique le faible effectif noté pour l’Hirondelle rustique : aux dates de suivi, le gros du passage avait déjà eu lieu. La situation est sans doute identique pour la Bergeronnette printanière/flavéole, qui passe en nombre au-dessus de la pointe d’Agon d’après les visites réalisées en-dehors des comptages commentés ici.

Parmi les espèces les plus notées :
La Linotte mélodieuse est difficile à dénombrer réellement, car à partir de fin octobre, la pointe d’Agon est constamment occupée par des dizaines d’oiseaux en stationnement prolongé, avec en particulier un groupe de près de 150 individus se déplaçant constamment dans les dunes et cuvettes arrière-littorales. Aussi des groupes en migration ont pu ne pas être repérés comme tels et imputés à ces mouvements locaux.

Le Pipit farlouse en revanche se comporte d’une manière qui permet aisément de distinguer les courts vols locaux des oiseaux en migration, qui passent toujours à plus de 10 mètres de hauteur. Fin septembre, le passage horaire de Farlouses présente des valeurs très proches du flux constaté 24h auparavant sur les sites britanniques que néerlandais, où il est d’ailleurs très faible. Lors des deux sessions de début octobre, la situation s’inverse. Bien que le flux soit sensiblement plus bas à Agon qu’aux Pays-Bas et en Belgique, c’est encore de ces stations qu’il est le plus proche, un gros pic de passage noté en Angleterre puis sur la côte atlantique française ayant été raté d’un jour (il a eu lieu les 5-6 octobre). Ces corrélations sont cependant assez médiocres compte tenu du temps de suivi court (1 à 2h) sur un site unique et plusieurs sites Trektellen très éloignés peuvent présenter des flux semblables à ceux notés à Agon. Cependant, ces constats sont cohérents avec les données de l’atlas des oiseaux migrateurs de France : le département de la Manche reçoit aussi bien des oiseaux descendant de Fennoscandie via le Benelux, entrés en France par les côtes de la mer du Nord, que des oiseaux britanniques et plus nordiques encore (Islande) qui traversent la mer en direction de la presqu’île du Cotentin.

Le Pinson des arbres, dont les effectifs croissent constamment à partir de mi-octobre, est un migrateur abondant à la Pointe, et les chiffres le sous-estiment certainement car les groupes tendent à se déplacer plus haut que les Pipits farlouses, notamment par temps clair (et même par fort vent contraire). Ils sont alors quasi-invisibles sur fond de ciel et ne se signalent que par quelques cris. Il en va de même du Pinson du nord. Tous les contacts ont été obtenus au cri, au sein de troupes mixtes où étaient également présents des Pinsons des arbres.  À la hauteur à laquelle circulent ces oiseaux, il est impossible de dénombrer précisément l’effectif respectif des deux espèces, même si la rareté des cris de Pinsons du nord indique que cette espèce est restée très minoritaire lors des comptages.
Il faut signaler qu’aux deux dates du 4 et du 9 novembre, le flux de Pinson des arbres est important à Agon, et très important sur tous les sites français du Pas-de-Calais au cap Ferret, mais très modeste, voire insignifiant en Belgique et aux Pays-Bas, alors que le 30 octobre, le flux élevé à Agon coïncide avec des valeurs de plusieurs dizaines de milliers d’oiseaux sur les sites du nord de la France et du Benelux. Un blocage des oiseaux aurait-il eu lieu dans le nord de la France les premiers jours de novembre ? En tout état de cause, le flux mesuré à Agon même au pic reste bien inférieur à celui noté sur les sites de suivi de migration dont les données sont consultables sur Trektellen, ce qui peut s’expliquer par la faible visibilité des pinsons en cas de ciel dégagé, les oiseaux passant très haut étant peu discernables sur fond de ciel lumineux.

Un observateur originaire de l’intérieur des terres (comme l’auteur) peut s’étonner de l’effectif colossal, et pourtant sans doute encore sous-estimé, de l’Étourneau sansonnet, vu sa réputation d’espèce désormais sédentarisée. Si les nicheurs français et britanniques sont majoritairement sédentaires, les oiseaux de Fennoscandie, des côtes de la Baltique et du nord de l’Allemagne transitent par centaines de milliers par le Benelux, le nord de la France et les côtes de la Manche et ce sont eux qu’on voit passer sur nos côtes. Légèrement plus tardif que celui des fringilles, le pic est observé plutôt autour du 10 novembre en Normandie (Chevalier & Beaufils, ibid). Ce flux représente près de 50% des oiseaux comptés (graphique 1). Le podium est complété par le Pinson des arbres (27%) et le Pipit farlouse (12%). Aucune autre espèce n’atteint les 5%. Les données présentes sur le site Trektellen aux dates du 4 et du 9 novembre (pic de l’espèce pour les observations d’Agon) indiquent des flux importants de cette espèce en début de matinée le jour même (près de 100 000 à Breskens le 4, 22 000 le 9) et la veille (resp. 153 000 et 50 000). Le trajet de Breskens à la pointe d’Agon représentant environ 400 km en ligne droite et plus de 500 en longeant la côte, ce sont certainement des oiseaux (au mieux) de la veille que l’on retrouve ensuite à Agon. Notons par ailleurs qu’aux dates correspondantes, le flux d’Étourneaux sansonnets passant sur les sites au sud de la Grande-Bretagne est insignifiant autour des dates de pic d’étourneaux à Agon : les chiffres britanniques les plus élevés sont alors notés sur la côte du Norfolk, très au nord de Londres.

La dernière remarque concerne la Mésange bleue : bien que trois groupes aient été observés dont deux relativement importants, le flux migratoire énorme de Mésanges bleues noté sur d’autres sites, notamment à Carolles, à relier à l’abondance des oiseaux nordiques (effectifs très élevés notés à Falsterbo en Suède) n’est qu’à peine sensible ici. Il est probable que l’essentiel du flux provenant du nord-est a « coupé » à travers le Cotentin pour ne rejoindre la côte que plus au sud.


 
Graphique 1 : composition du flux migratoire total noté à Agon à l’automne 2025 (les espèces totalisant moins de 20 oiseaux sont agrégées en un champ Autres espèces et l’entrée Fringille indéterminé est retirée)

Sur le plan de la chronologie, le pic migratoire se situe autour du 1er novembre, si l’on prend en compte les espèces les plus abondantes : linottes, pinsons et étourneaux. Au sens strict, c’est la date du 9 novembre qui voit passer le plus d’oiseaux en raison d’un effectif colossal d’étourneaux, mais les pics des deux autres espèces ont été notés le 1er novembre. En cela, l’année 2025 correspond au schéma relevé sur un ensemble de sites normands suivis par le GONm entre 2010 et 2014 (Chevalier & Beaufils 2016). Si le flux de Pipits farlouses est principalement noté avant la mi-octobre, les flux de pinsons et d’étourneaux se renforcent à mesure que la saison avance. Le premier Pinson du nord est très précoce (7 octobre) à l’image de toute la migration postnuptiale de cette espèce en France cette année : première mention confirmée sur Faune-France le 4 septembre en Haute-Saône, une trentaine de données dans la seconde quinzaine de septembre, passage important à partir du 10 octobre.
Un suivi entamé dès début septembre aurait probablement mis en évidence un fort passage d’hirondelles de diverses espèces et de Bergeronnettes printanières, ainsi que de Pipits des arbres ; la poursuite aurait permis de contacter, probablement, davantage de Tarins des aulnes en plus d’autres fringilles.


Graphique 2 : répartition par espèce et par date des effectifs en migration active dénombrés à la pointe d’Agon

Perspectives et limites

Les comptages menés à la pointe d’Agon entre fin septembre et début octobre n’avaient qu’un objectif : vérifier l’existence d’un flux de passereaux intéressant à suivre et à noter à la pointe d’Agon, en raison d’une topographie tendant à concentrer ce passage. De ce point de vue, l’objectif est atteint. Bien que le gros des passereaux transite plus au sud après avoir traversé le Cotentin, un flux important circule ici, après avoir vraisemblablement coupé la péninsule plus au nord.

Pour un véritable suivi, il serait bien entendu nécessaire de commencer les comptages plus tôt en saison, au moins au 1er septembre, et de le poursuivre au moins jusqu’à la fin novembre, avec un minimum d’une matinée par semaine. Cela nécessite une disponibilité importante d’autant plus qu’il serait très souhaitable de déployer au moins deux observateurs.

Il est bien évident que l’observateur isolé peut « rater » un vol passant alors qu’il en note ou observe un second dans un autre azimut. Il serait bien plus efficace de constituer des équipes de 2 ou 3 personnes, ce qui permettrait aussi de réaliser des comptages sur une matinée entière. En outre, la durée d’une heure minimum, retenue en 2025, est dictée par la difficulté pour un observateur seul de maintenir son attention, sollicitée en permanence sur un front de 180°, et la fatigue oculaire liée à la recherche de passereaux sur un ciel lumineux. Là encore, une véritable équipe, au moins un duo, pourrait évidemment compter de manière plus efficace sur un intervalle de temps plus large, et commençant plus tôt. Une durée supérieure permettrait alors de comparer les flux avec ceux constatés sur d’autres sites, avec une chance plus sérieuse de pertinence.

Le nombre très faible d’espèces rares identifiées lors de ce suivi (concrètement cela se résume à 1 Sizerin cabaret) s’explique aussi par cette saturation de l’observateur isolé, déjà accaparé par les nombreux groupes de fringilles et d’étourneaux, ce qui diminue mécaniquement les chances de repérer les espèces plus rares. Une tentative d’y remédier à l’aide d’un enregistreur Audiomoth n’a pas donné de miracle, l’enregistreur devant être dissimulé dans un fourré sur ce site très fréquenté. L’emplacement était loin d’être idéal et n’a rien détecté qui ne fût déjà connu.

Bien que d’importantes connaissances sur le flux de passereaux existent déjà, l’intérêt d’un tel suivi réside dans les changements possibles depuis la dernière étude de grande ampleur, que ce soit au niveau des dates, de la composition et des effectifs, dans un contexte de changements rapides sous l’effet conjoint du changement climatique et de la dégradation générale des écosystèmes.

Cyrille FREY

 

25/07/2025 13h26

Journées Ornithologiques Normandes 2025 à Carolles

Retrouvons-nous le week-end des 27 et 28 septembre 2025 à Carolles (50) !

Programme des 23° JON : 

Samedi 27 septembre matin, sur les falaises de Carolles :

  • 8h30-11h30 : suivi en direct de la migration avec Corentin Rivière à la cabane Vauban.
  • 11h30 : apéritif inaugural officiel du WE à la salle de l'Amitié, offert par le GONm (en présence des personnalités et médias),
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles.

Samedi 27 septembre à 14h, conférences à l’Espace François Simon (salle des fêtes) : 

  • "La cigogne noire en Normandie" par Christophe Girard
  • "La gestion des réserves des marais de la Taute" par Jean-Marc Savigny
  • "La mouette mélanocéphale, étude par le baguage" par Renaud Flamant

Exposition(s) naturaliste(s) :

  • expositions de photographies « Ornithologie – Fantaisies » par Joëlle Berthou
  • exposition de différents modèles de nichoirs, fabriqués par Thiery Grandguillot

Visite guidée de la réserve du Montier à Tirepied, par Jean Collette


Dimanche 28 septembre au matin, sur les falaises de Carolles : de 08h30 à midi

  •  Suivi en direct de la migration, à la cabane Vauban à Carolles, 
  • à l’espace François Simon : atelier fabrication de nichoirs avec Thierry Grandguillot, toute la matinée

23/08/2022 10h19

20° weekend de la migration à Carolles (50)

SAMEDI 24 SEPTEMBRE 2022

MATIN sur les falaises de CAROLLES :

  • 8h30 – 11h30 : suivi en direct de la migration à la Cabane Vauban de Carolles
  • 11h30 : apéritif inaugural officiel du WE à la Maison de l'Oiseau Migrateur, offert par le GONm
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac

APRÈS-MIDI :
14h : Conférences à la Salle Polyvalente « Espace François Simon »

  1. Éric Buffetaut, directeur de recherche émérite au CNRS, paléontologue spécialiste des dinosaures et des oiseaux : « Les oiseaux sont-ils les descendants des dinosaures ? »
  2. Thierry Leconte : président du CSRPN, écologue : « La Vache et l'Oiseau », constance de l’herbivorie dans les écosystèmes depuis les dinosaures jusqu'aux herbivores actuels ...
  3. Alain Chartier : La migration et l’hivernage des courlis normands bagués dans les marais de Carentan.

 

DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2022

MATIN :

  • 8h30 : suivi en direct de la migration à la Cabane Vauban de Carolles
  • ou atelier nichoirs à la Salle Polyvalente « François Simon », Rue Division Leclerc à Carolles (participation de 5 €)

APRÈS-MIDI :

  1. Jean-Pierre Clave, administrateur du GONm sera le modérateur d’une table ronde des jeunes : quels oiseaux en Normandie ? Quels ornithologues ? Quel GONm ?
  2. Gérard Debout, président du GONm : le réseau des réserves du GONm
  3. Philippe Gachet, administrateur du GONm : Remise des prix du concours du 50e anniversaire avec exposition des travaux des lauréats du concours.


Informations :
Maison de l'Oiseau Migrateur
33 rue de la Poste - 50740 Carolles
fabrice.cochard@gonm.org
02.33.49.65.88

04/10/2021 18h09

Week-end de la migration 2021

La Saint-Michel à Carolles. 19ème week-end des oiseaux migrateurs de la Saint-Michel, les 25 et 26 septembre 2021


Un peu de stress a précédé cette 19e édition du week-end de l’oiseau migrateur à Carolles : d’abord, combien de personnes allaient être présentes après l’interruption de 2019, certaines ayant pu oublier notre rendez-vous annuel, ensuite quelle serait la météo alors que le brouillard allait accompagner les personnes qui descendaient du nord du Cotentin.

En fait, rien de tout cela : les ornithos étaient au rendez-vous sur le Cap dès 8h30 et il faisait beau… comme chaque année ! La journée du samedi a été magnifique avec un grand soleil, pas de vent et une mer d’huile.
Plus de 50 personnes ont observé la migration des passereaux migrateurs comme une centaine d’hirondelles de cheminée, 1000 pipits farlouse, chardonnerets, tarins des aulnes, pinsons, moineaux domestiques et 12 becs-croisés des sapins, 1 faucon hobereau, mais aussi 1 busard St Martin et 1 épervier locaux (voir tableau des espèces vues).

Ce passage est habituel fin septembre, le pic des migrations ayant plutôt lieu en octobre. Mais, il nous laisse du temps pour échanger, se reconnaître, et aussi pour scruter la mer qui nous a offert de magnifiques observations de puffins des Baléares, cet oiseau très rare qui, après sa nidification dans les îles sus-nommées, vient « hiverner » le long de la côte ouest du Cotentin, de la baie du Mont Saint-Michel jusqu’à Baubigny au nord du cap de Carteret. Très belles observations de radeaux assez proches d’environ 2 500 individus, entremêlés parfois avec des groupes de macreuses noires.

 

À 11h30, l’apéritif offert par le GONm a pu être installé à l’extérieur dans le terrain de camping proche de la MOM. Plus de 50 personnes ont pu se donner des nouvelles tout en dégustant les délicieuses bouchées et les cakes salés préparées par Fabrice, Bernadette et Claire, accompagnés de cidre et de jus de fruit. S’en est suivi le pique-nique très agréable sous le soleil toujours. La presse a été intéressée par notre manifestation : Ouest-France, La Presse de la Manche et la Gazette.

 

Dans la salle de l’Amitié l’après-midi, Jean-Noël Crocq, grâce à Maryse Fuchs qui nous a mis en relation, nous a présenté une conférence très originale puisqu’il s’est posé et nous a posé la question « l’oiseau est-il musicien ? les musiciens ont-ils évoqué souvent les chants d’oiseaux dans leurs œuvres ? ». Il a ainsi mis en parallèle des chants d’oiseaux comme l’alouette ou le rossignol avec des compositions de Jannequin (XVe siècle), le coucou avec Couperin (musicien du XVIIe), ou encore des œuvres plus contemporaines de Messiaen ou Mâche.  Son matériel de qualité a permis une très bonne écoute et tout le monde a été très attentif et très intéressé.

Pour reprendre le thème de la migration, Gérard Debout a évoqué une vingtaine d’espèces qui passent en Normandie sans y nicher, ni y hiverner, et qui n’y font qu’une halte migratoire avant de continuer leur route. Des cartes ont montré les aires de nidification et celles d’hivernage du pluvier guignard, par exemple, ou encore de la sterne arctique ou du gobemouche noir ; les modalités du passage en France et en Normandie sont bien révélées par les données des observateurs du GONm qui, transmises à la base RSS-BSS du GONm, prennent toute leur signification.
Nous avons eu également une présentation des différents projets qui émailleront l’année 2022 pour marquer le 50e anniversaire du GONm. Plus de 55 personnes ont écouté avec attention les conférenciers et ont pu admirer tout autour de la salle les photographies de Nicole Mallet : plusieurs passereaux, des pics, le martin-pêcheur, le faucon crécerelle et aussi pris sur le vif un écureuil transportant son jeune dans sa gueule, un petit chevreuil tétant sa mère ou encore un blaireau : magnifiques clichés. Nicole a eu l’heureuse idée d’apporter quelques sets de table reprenant ses photos qui ont séduit plusieurs d’entre nous.

Vers 17h un groupe s’est dirigé vers Avranches pour visiter la réserve ornithologique des Prés de l’Orange à la Gohannière. Jean Collette nous y a accueillis et a présenté la gestion présente et à venir de ce terrain de 20 hectares (propriété du GONm) qui retrouve un statut plus naturel sans intrants, une gestion de l’eau plus en accord avec une zone humide et permettant un pâturage bovin.

Dimanche matin, environ 30 observateurs se retrouvèrent sur la falaise où un vent d’ouest a formé des vagues rendant difficiles les observations. Pourtant, en début de matinée à Jullouville, de 1500 à 2000 puffins des Baléares sont passés entre 8h et 8h30, représentant une part très importante de la population mondiale. Nous en avons observé 2 300 en face de Carolles.

Dès 9h, Thierry Grandguillot a installé son matériel de menuiserie à la salle de l’Amitié pour lancer un atelier de fabrication de nichoirs. Tout était prévu, le bois, les matériels de découpe, et 8 personnes ont fabriqué leur nichoir et bien d’autres ont regardé. Ce fut une belle réussite.

Finalement plus de 250 personnes ont participé à ce week-end pleinement réussi. L’an prochain, tout en fêtant le 50e anniversaire du GONm, nous fêterons le 20e anniversaire du week-end de l’oiseau migrateur.


Nous comptons sur vous pour être au rendez-vous les 24 et 25 septembre 2022 !

Un grand merci à Fabrice Cochard et Bernadette Miroudot pour l’organisation, Xavier Corteel, Gérard et Claire Debout, Nicole et Fernand Mallet et bien d’autres pour l’installation et le rangement de la salle de l’Amitié. Merci à la municipalité de nous permettre le bon déroulement de notre programme.  

Un grand merci aussi à Xavier Corteel et Jacques Alamargot pour leur reportage photographique.  

Claire Debout

Tableau des espèces observées samedi 25 et dimanche 26 septembre 2021 sur le Cap de Carolles (50)
Espèce Effectif
Puffin des Baléares 2300
Grèbe huppé 2
Fou de Bassan 1
Grand cormoran 5
Spatule blanche 4
Macreuse noire X 100
Buse variable 1
Épervier d'Europe 1
Faucon pèlerin 1
Faucon hobereau  1
Faucon crécerelle 1
Labbe parasite 1
Goéland argenté +
Mouette rieuse +
Mouette mélanocéphale +
Sterne caugek 30
Pingouins torda  3
Guillemots de Troïl 10
Hirondelle de rivage  1
Hirondelle rustique  130
Pipit des arbres 5
Pipit farlouse  1000 +
Bergeronnette printanière  1
Bergeronnette grise  3
Rougequeue noir  1
Mésange bleue  1
Mésange charbonnière  1
Pinson des arbres  120
Chardonneret  27
Tarin des aulnes  4
Linotte mélodieuse  10
Bec croisé des sapins 12
Moineau domestique  5
Étourneau sansonnet 15
Geai des chênes  2
Corbeau freux  2

08/10/2019 17h03

18ème WE de la migration à Carolles

La Saint-Michel à Carolles. 18ème week-end des oiseaux migrateurs de la Saint-Michel, les 28 et 29 septembre 2019

Contrairement à l’an passé, il y a eu beaucoup de vent et la migration visible au Cap de Carolles a été réduite. Nous avons eu un certain nombre de pipits farlouses qui aimaient mieux passer à l’intérieur des terres, quelques tarins des aulnes et becs croisés des sapins, des bergeronnettes et, irrégulièrement dans la matinée un passage d’hirondelles de cheminée. Le faucon pèlerin, l’épervier, le faucon crécerelle sont passés en solitaire, un faucon hobereau a été vu trois fois dans la matinée (un seul ou plusieurs en passage, ce fut difficile à déterminer), un pic noir est également passé en direction du sud.  

Côté mer, le vent fort nous a empêché d’observer commodément les milliers de macreuses noires (25 000 vues les jours précédents), quelques-unes seulement ont été aperçues ainsi que brièvement un phoque. De même, un seul puffin des Baléares a été observé alors que plus de 1 000 sont présents.

Samedi matin, plus de 50 observateurs ont scruté le ciel et ont échangé à l’abri du vent derrière une haie où accenteur, fauvette à tête noire et même pitchou nous adressaient leurs cris.

À 11h30, l’apéritif offert par le GONm a pu être installé à l’intérieur de la salle de l’amitié. Fabrice, Maude, Karl et Anne et Claire ont participé à l’approvisionnement du buffet. M. Sevin, maire de Carolles, et Mme Amaury, adjointe, ont partagé ce moment avec plus de 60 personnes et nous ont assuré encore de leur soutien, ce dont nous les remercions. 

Après le pique-nique, les deux conférences prévues se sont déroulées devant une soixantaine d’auditeurs.

Nicolas Courbin, chercheur au CNRS à Montpellier, a exposé les résultats de l’étude de l’écologie spatiale des cormorans huppés de Chausey et de Saint-Marcouf, étude que le GONm avait commandée au CNRS en 2018. Il a décrit l’activité des oiseaux pendant la journée en période d’élevage des jeunes. Les zones de nourrissage et les voyages alimentaires ont été caractérisés. Là encore l’intérêt des réserves du GONm n’est plus à démontrer, elles permettent au GONm de susciter des études scientifiques de haut niveau.

Claire Debout, ensuite, a présenté l’utilisation des données de l’enquête Tendances pour les deux sessions automnales d’août jusqu’en novembre, afin de savoir si cette enquête permettait de détecter un passage migratoire. C’est effectivement le cas comme le montre les exemples concrets d’espèces communes présentés, montrant ainsi le sérieux et l’importance des études scientifiques que le GONm réalise avec les données de ses adhérents bénévoles.

J’espère que ce florilège de résultats et d’actions menées par des bénévoles et des salariés du GONm a mis l’eau à la bouche de certains d ’entre vous et vous donne l’envie de participer : le GONm a de plus en plus besoin d’adhérents actifs et désireux de participer concrètement aux études. C’est aussi à cela que sert cette rencontre de Carolles.

Deux magnifiques expositions ont été installées dans les cimaises :

Jean-Noël Crocq nous a offert de magnifiques photos très graphiques des oiseaux des marais, illustrant précisément le marais de Blonville-sur-Mer (Calvados).

Maude Silly est revenue de son voyage en Antarctique avec des photos superbes de ces contrées lointaines et a exposé en plus des portraits d’oiseaux (pastels et aquarelles pour illustration de livres). Nous remercions vivement ces deux artistes.

En fin d’après-midi, sous un beau ciel d’éclaircie, les observations menées à l’embouchure du Thar ont permis de recenser de nombreuses sternes caugek, des sternes pierregarins, une guifette noire mais aussi plein de mouettes mélanocéphales, bien d’autres laridés et des limicoles.

Dimanche matin, quelques averses ont contraint les 4 observateurs à se réfugier dans la Cabane Vauban : malgré cela, ils ont dénombré entre autres 666 farlouses. Pendant ce temps, cinq autres personnes sont allées admirer la mer montante (fort coefficient de marée) au Grouin du sud : de très nombreux tadornes de Belon, déjà revenus de la mer des Wadden et prêts à hiverner en Baie nous ont ravi par leurs passages liés à la marée ; aigrettes et autres hérons blancs et aussi trois spatules ont été observés. Une halte à Genêts nous a permis d’observer plus de 1000 barges à queue noires au reposoir sur les bâches en plastique du lagunage. Deux chevaliers cul-blanc, des foulques complétaient ce tableau remarquable ainsi qu’une bouscarle et une rousserolle effarvatte tardive.

Nous savons que vous avez été satisfaits du programme du week-end et les petites averses n’ont pas rebuté les observateurs. Nous espérons un pareil succès l’année prochaine pour la 19ème édition du week-end de l’oiseau migrateur.

Un grand merci à Rosemary Chas, Fabrice Cochard, Xavier Corteel, Gérard et Claire Debout, Bernadette Miroudot, Maude Silly, Jean-Noël Crocq et bien d’autres pour l’installation et le rangement de la salle de l’Amitié.

Claire Debout

 

18/09/2019 17h13

Les migrateurs de la Saint-Michel

C'est la 18° édition des Migrateurs de la Saint-Michel, à Carolles (50) !

Venez nous rejoindre le weekend des 28 & 29 septembre 2019 pour observer les oiseaux lors de balades naturalistes et suivre la migration à la Cabane Vauban.

Des conférences :

  • Nicolas Corbin : Où se nourrissent les cormorans huppés de Chausey et de Saint-Marcouf ? (étude avec GPS)
  • Claire Debout : La migration des oiseaux communs en Normandie (enquête Tendances)

et des exposition seront proposées à la Salle de l'Amitié, à Carolles.

Pour tous renseignements :

Maison de l’Oiseau Migrateur
33 rue de la poste - 50740 Carolles
fabrice.cochard@gonm.org
02 33 49 65 88

 

Avec le soutien de l'Agence de l'Eau Seine Normandie et de la Commune de Carolles.
Merci à Maude Silly pour l'illustration de l'affiche !

01/10/2018 08h58

GONm ACTU OCTOBRE 2018 N°45

SOMMAIRE

  • Chronique ornithologique du mois de septembre 2018
  • Bon à savoir!
  • L'oiseau du mois
  • Comment signaler ses observations?
  • Actualité du GONm en septembre 2018
  • Le  GONm en octobre 2018 : calendrier des animations, stages, chantiers et réunions.

Lire la suite...

26/09/2018 10h15

Les migrateurs de la Saint-Michel

La Saint-Michel à Carolles - 29 et 30 septembre 2018 : dix-septième week-end de l’oiseau migrateur

Nous vous rappelons que notre traditionnel rendez-vous automnal à Carolles aura lieu le 29 septembre. Le suivi de la migration sera assuré dès 8 heures sur le site de la cabane Vauban.
En fin de matinée, le traditionnel apéritif convivial vous sera proposé.
Les conférences du samedi après-midi seront entièrement consacrées à deux de nos réserves de la Manche : Chausey et Saint-Marcouf.
À l'occasion des anniversaires de leurs créations, nous découvrirons les oiseaux de ces deux réserves et les actions menées par le GONm. Nous comptons sur un beau weekend !
Claire Debout

 

Programme

Samedi 29 septembre matin

  • 8h30–11h30 : suivi en direct de la migration : présence des animateurs à la cabane Vauban
  • 11h30 : apéritif inaugural officiel du WE à la salle de l'Amitié, offert par le GONm
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac

Samedi 29 septembre après-midi

14h00 à la salle de l'Amitié à Carolles : expositions liées aux deux réserves puis conférences :

  • Gérard Debout : la réserve de Saint-Marcouf et ses oiseaux marins
  • Régis Purenne & Fabrice Gallien : les cormorans huppés à Saint-Marcouf : bilan du baguage
  • Gérard Debout : la réserve de Chausey et ses oiseaux marins
  • Fabrice Gallien & Xavier Corteel : l'huîtrier-pie à Chausey, statut et suivi depuis 1998, bilan du programme de baguage
  • Fabrice Gallien : les nicheurs terrestres de la grande île à Chausey
  • Fabrice Cochard : les oiseaux hivernants à Chausey

Des sorties ornithologiques seront proposées au départ de la salle des fêtes en fin d’après-midi.

Dimanche 30 septembre

Sortie en mer à bord de la Jolie France vers la baie du Mont Saint-Michel et Chausey pour les adhérents inscrits.

  • Départ à 9h30 au port de Granville.
  • Tour de la baie et des îles Chausey.
  • Pique-nique sur la grande île.
  • Retour vers 14 h00.

 

Lieux et accueil

  • Cabane Vauban (parking) à Carolles
  • Local du GONm rue de la poste à Carolles
  • Salle de l'Amitié, derrière l'Église à Carolles

En contactant la MOM (02 33 49 65 88 et/ou Fabrice Cochard <fabrice.cochard@hotmail.fr>) des propositions d’hébergement vous seront faites.

 

30/08/2017 17h25

16° weekend des Migrateurs de la Saint-Michel

16e édition du weekend d'observation de la migration à Carolles et en Baie du Mont-Saint-Michel

Samedi 23 septembre 2017 :

  • 8h30 à 11h00 : suivi de la migration sur les falaises de Carolles à la cabane Vauban
  • 11h30 : apéritif convivial à la MOM
  • 12H30 : déjeuner avec repas tiré du sac à la MOM
  • 14h30 : présentation des expositions et visite en présence des artistes à la Maison des Mielles à Jullouville
    • exposition collective de L'Encrage (sérigraphie) " la mouette".
    • Photographies : Deux oiseaux mimétiques engoulevent et œdicnème (F. Bellamy, A. Chartier, X. Corteel, G. Debout, G. Lahaye, C. Perelle et J. Rivière) et quelques autres espèces (X.Corteel).
  • 15h30 : balades proposées au départ de la Maison des Mielles : la vallée du Lude, l'embouchure du Thar ...
  • 20h00 conférences à la Maison des Mielles (salle des fêtes de Jullouville) :
    • Fabrice Gallien et Gilles Le Guillou : Bilan du baguage des goélands marins en Normandie
    • James Jean Baptiste : Bilan du baguage du gravelot à collier interrompu en Normandie
    • Dirk Raes : European colour-ring Birding, from the (canon)net to the (inter)net, raesdi@skynet.be. (historique de l'European colour-ring Birding, conférence en français)

Dimanche 24 septembre 2017 :

  • 8h30 à 11h00 : suivi de la migration sur le Cap de Carolles à la cabane Vauban
  • 8h30 à 11h30 : Baie du Mont Saint-Michel, vue de la pointe du Grouin du Sud (marée haute à 10h20, coefficient 82)

Lieux :

  • Site ornithologique des falaises de Carolles (ex réserve du GONm), parking de la cabane Vauban, 50740 Carolles
  • Maison des Mielles, 2 avenue des Frégates, 50610 Jullouville

 

Contact :

  • Maison de l'oiseau migrateur - 02 33 49 65 88 -  MOM@gonm.org

28/08/2015 11h53

Carolles, 14e Week-end de la Saint-Michel

Carolles, 14° Week-end de la Saint-Michel
les 26 et 27 septembre 2015

affiches-CAROLLES-2015.jpgPROGRAMME

Samedi 26 septembre matin : 

  • 8h-11h : suivi en direct de la migration : présence des animateurs à la cabane Vauban
  • 11h30 : apéritif inaugural officiel du WE à la MOM, offert par le GONm (en présence des personnalités et  media),
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac

Samedi 26 septembre à 14 heures : conférences à la salle des fêtes de Carolles 

  • Alain Chartier : La migration du phragmite aquatique à travers l'isthme du Cotentin     Gérard Debout : Biologie de la migration des oiseaux
  • Visite de l' exposition de  Serge Nicolle, artiste animalier 
  • Luc Loison : les 30 ans de la réserve de Tombelaine 
  • Jacques Alamargot  : les 50 ans de la réserve de Jobourg

    et à 17h00 : promenade-découverte du littoral de la Baie du Mont Saint-Michel (départ salle des fêtes) 

Dimanche 27 septembre matin :

  • 8h-11h30 : suivi en direct de la migration : présence des animateurs à la cabane Vauban 
  • Atelier : initiation au dessin ornithologique sur le vif par Serge Nicolle
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac.  


LIEUX ET ACCUEIL : 

  • Réserve ornithologique de Carolles (parking de la cabane Vauban) à Carolles (50) 
  • La Maison de l’Oiseau Migrateur (MOM) au centre du bourg (près du SI et du camping).
  • Salle des fêtes, Carolles (route de Saint-Pair). 

Nous espérons d’ores et déjà que vous serez nombreux à réserver votre WE pour cette manifestation. En contactant la MOM (02 33 49 65 88 ou <mom@gonm.org> et/ou l'office de tourisme (02 33 61 92 88 ou <carolles.tourisme@wanadoo.fr>), des propositions d’hébergement vous seront faites.

Cet événement reçoit le soutien financier de l’Agence de l’Eau Seine – Normandie et de la commune de Carolles. 

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