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08/10/2019 05:03

18ème WE de la migration à Carolles

La Saint-Michel à Carolles. 18ème week-end des oiseaux migrateurs de la Saint-Michel, les 28 et 29 septembre 2019

Contrairement à l’an passé, il y a eu beaucoup de vent et la migration visible au Cap de Carolles a été réduite. Nous avons eu un certain nombre de pipits farlouses qui aimaient mieux passer à l’intérieur des terres, quelques tarins des aulnes et becs croisés des sapins, des bergeronnettes et, irrégulièrement dans la matinée un passage d’hirondelles de cheminée. Le faucon pèlerin, l’épervier, le faucon crécerelle sont passés en solitaire, un faucon hobereau a été vu trois fois dans la matinée (un seul ou plusieurs en passage, ce fut difficile à déterminer), un pic noir est également passé en direction du sud.  

Côté mer, le vent fort nous a empêché d’observer commodément les milliers de macreuses noires (25 000 vues les jours précédents), quelques-unes seulement ont été aperçues ainsi que brièvement un phoque. De même, un seul puffin des Baléares a été observé alors que plus de 1 000 sont présents.

Samedi matin, plus de 50 observateurs ont scruté le ciel et ont échangé à l’abri du vent derrière une haie où accenteur, fauvette à tête noire et même pitchou nous adressaient leurs cris.

À 11h30, l’apéritif offert par le GONm a pu être installé à l’intérieur de la salle de l’amitié. Fabrice, Maude, Karl et Anne et Claire ont participé à l’approvisionnement du buffet. M. Sevin, maire de Carolles, et Mme Amaury, adjointe, ont partagé ce moment avec plus de 60 personnes et nous ont assuré encore de leur soutien, ce dont nous les remercions. 

Après le pique-nique, les deux conférences prévues se sont déroulées devant une soixantaine d’auditeurs.

Nicolas Courbin, chercheur au CNRS à Montpellier, a exposé les résultats de l’étude de l’écologie spatiale des cormorans huppés de Chausey et de Saint-Marcouf, étude que le GONm avait commandée au CNRS en 2018. Il a décrit l’activité des oiseaux pendant la journée en période d’élevage des jeunes. Les zones de nourrissage et les voyages alimentaires ont été caractérisés. Là encore l’intérêt des réserves du GONm n’est plus à démontrer, elles permettent au GONm de susciter des études scientifiques de haut niveau.

Claire Debout, ensuite, a présenté l’utilisation des données de l’enquête Tendances pour les deux sessions automnales d’août jusqu’en novembre, afin de savoir si cette enquête permettait de détecter un passage migratoire. C’est effectivement le cas comme le montre les exemples concrets d’espèces communes présentés, montrant ainsi le sérieux et l’importance des études scientifiques que le GONm réalise avec les données de ses adhérents bénévoles.

J’espère que ce florilège de résultats et d’actions menées par des bénévoles et des salariés du GONm a mis l’eau à la bouche de certains d ’entre vous et vous donne l’envie de participer : le GONm a de plus en plus besoin d’adhérents actifs et désireux de participer concrètement aux études. C’est aussi à cela que sert cette rencontre de Carolles.

Deux magnifiques expositions ont été installées dans les cimaises :

Jean-Noël Crocq nous a offert de magnifiques photos très graphiques des oiseaux des marais, illustrant précisément le marais de Blonville-sur-Mer (Calvados).

Maude Silly est revenue de son voyage en Antarctique avec des photos superbes de ces contrées lointaines et a exposé en plus des portraits d’oiseaux (pastels et aquarelles pour illustration de livres). Nous remercions vivement ces deux artistes.

En fin d’après-midi, sous un beau ciel d’éclaircie, les observations menées à l’embouchure du Thar ont permis de recenser de nombreuses sternes caugek, des sternes pierregarins, une guifette noire mais aussi plein de mouettes mélanocéphales, bien d’autres laridés et des limicoles.

Dimanche matin, quelques averses ont contraint les 4 observateurs à se réfugier dans la Cabane Vauban : malgré cela, ils ont dénombré entre autres 666 farlouses. Pendant ce temps, cinq autres personnes sont allées admirer la mer montante (fort coefficient de marée) au Grouin du sud : de très nombreux tadornes de Belon, déjà revenus de la mer des Wadden et prêts à hiverner en Baie nous ont ravi par leurs passages liés à la marée ; aigrettes et autres hérons blancs et aussi trois spatules ont été observés. Une halte à Genêts nous a permis d’observer plus de 1000 barges à queue noires au reposoir sur les bâches en plastique du lagunage. Deux chevaliers cul-blanc, des foulques complétaient ce tableau remarquable ainsi qu’une bouscarle et une rousserolle effarvatte tardive.

Nous savons que vous avez été satisfaits du programme du week-end et les petites averses n’ont pas rebuté les observateurs. Nous espérons un pareil succès l’année prochaine pour la 19ème édition du week-end de l’oiseau migrateur.

Un grand merci à Rosemary Chas, Fabrice Cochard, Xavier Corteel, Gérard et Claire Debout, Bernadette Miroudot, Maude Silly, Jean-Noël Crocq et bien d’autres pour l’installation et le rangement de la salle de l’Amitié.

Claire Debout

 

22/10/2018 12:40

Grand Comptage des Oiseaux du Jardin - Bilan 2018

Mésange bleue ©Hervé Nicolas

Grand comptage des oiseaux de jardin 2018 : participation record en Normandie !

Record battu pour la 15ème édition du Grand comptage normand des oiseaux de jardin qui a eu lieu le weekend des 27 et 28 janvier 2018.

Vous étiez 1941 participants pour 1517 jardins (dont 280 comptages transmis par la LPO, partenaire de cette enquête).

  • Mention spéciale au Calvados qui arrive en tête de tous les départements français avec 661 participants pour 479 comptages.
  • Superbe performance de la Manche qui elle arrive en 2ème position avec 457 participants pour 361 comptages.
  • Notons pour notre plaisir régional que la Seine-Maritime complète le podium en arrivant en 3ème position avec 382 participants pour 312 comptages.

Un grand bravo donc aux Normands pour leur belle motivation !

Merle noir ©Franck LetellierAu total, sur l'ensemble des cinq départements de notre région, un peu moins de 40000 oiseaux ont visité nos jardins (pour 74 espèces). Les trois espèces les plus fréquentes sont : le Merle noir (observé dans 73,13% de jardins), la Mésange charbonnière (72,33%) et le Rouge-gorge familier (71,80%).

 

Fréquence des espèces GCOJ2018
Fréquence des espèces GCOJ2018

Gros-bec casse-noyaux ©Jacques Rivière

Des trois espèces les plus abondamment observées en Normandie, le Moineau domestique arrive en tête comme chaque année (avec une moyenne de 4,3 individus par jardin), suivi de la Mésange bleue (2,6) et de la Mésange charbonnière (2,1). Pour la suite de ces classements, vous référer aux différents graphiques.

Notons cette année la présence d'une espèce habituellement peu courante : le Grosbec casse-noyaux (observé dans 10,72% des jardins).

Moyenne par jardin GCOJ2018
Moyenne par jardin GCOJ2018

Un grand merci à Guillaume Debout pour le formulaire en ligne, à Lou Potet et William Duvernoy pour leur belle affiche, à Martin Billard pour ses différents tableaux statistiques et à Annie Chêne pour ses formulaires papiers et Emails.

Amis ornithologues normands, votre mobilisation nous a comblés en 2018. Nous osons, malgré tout, vous voir encore plus nombreux pour le Grand comptage des oiseaux de jardin du 26 et 27 janvier 2019 !

http://gcoj.gonm.org/

Nicolas Klatka

P.S. Quelques utilisateurs ont rencontré des difficultés de connexion sur le site de saisie en ligne, probablement dues à un pic de fréquentation. Nous avons paré au mieux à ces désagréments et nous efforcerons de les éviter au prochain comptage.

30/03/2017 03:36

Grand Comptage des Oiseaux du Jardin - Bilan 2017

Le quatorzième Grand Comptage des Oiseaux de jardin a eu lieu le weekend des 28 et 29 Janvier. Le formulaire en ligne sur le site web du GONm a très bien fonctionné, remplaçant progressivement le formulaire papier.

Il y a eu 1249 comptages conformes au protocole, dont 245 de notre partenariat avec la LPO et les relevés de quelques classes autorisées à participer le vendredi ou le lundi. Le nombre de participants s’élève à plus de 1800, il s’agit donc de la plus forte participation depuis le lancement du comptage en 2004.

La météo n’était ni trop froide ni trop pluvieuse. En moyenne il y a eu 33 oiseaux, de 10 espèces par relevé, ce qui situe ce comptage dans la normale basse. Le nombre total d’espèces notées est de 81.

Comme tous les ans, les moineaux domestiques sont les plus nombreux ; on en constate plus en Haute qu’en Basse Normandie.

Le merle noir est l’oiseau rencontré le plus souvent, en première place en constance et en deuxième place en effectif pour la première fois, avec 2,9 par jardin.

Le rougegorge, avec 1,5, est le plus nombreux depuis 2006 !

Pour les vedettes habituelles du comptage, on ne rencontre que 2,7 mésanges bleues par jardin contre 4,2 en 2016, et 2,1 mésanges charbonnières contre 3,3 en 2016 (pour ces deux espèces il y avait eu invasion en 2016).

Quant au pinson des arbres, il tombe à la sixième place avec 2,1 alors qu’il tenait la 4ième place en 2016 avec 3 oiseaux par jardin. On peut mettre cette baisse en relation avec le fait qu’il y a eu très peu de pinsons migrateurs en octobre et novembre 2016, du jamais vu en terme de faiblesse sur la migration postnuptiale à Carolles* et ailleurs...

 

 

2016

Moyenne par jardin

position

2017

Moyenne par jardin

position

2017

Présence

Moineau domestique

6,2

1

6,2

1

75,6 %

Merle noir

2,2

7

2,9

2

93,1 %

Etourneau sansonnet

2,3

6

2,8

3

40,3 %

Mésange bleue

4,2

2

2,7

4

76,2 %

Verdier d'Europe

2,7

5

2,3

5

39,1 %

Pinson des arbres

3,0

4

2,1

6

65,0 %

Mésange charbonnière

3,3

3

2,1

7

63,7 %

Rougegorge familier

1,2

10

1,5

8

90,7 %

Tourterelle turque

1,5

9

1,3

9

52,4 %

Chardonneret élégant

1,9

8

1,1

10

18,9 %

Accenteur mouchet

0,8

12

1,0

11

45,2 %

Pigeon ramier

1,1

11

0,9

12

35,3 %

Corneille noire

0,5

15

0,7

13

18,1 %

Pie bavarde

0,5

13

0,6

14

30,0 %

Grive musicienne

0,3

19

0,5

15

32,1 %

 

Par contre toutes les grives sont en augmentation cette année : la grive musicienne est en 15ième place contre 19ième en 2016 ; la grive mauvis en 18ième contre 30ième, la grive draine en 22ième contre 35ième et la grive litorne en 23ième contre 38ième ! On a vu à Carolles* un beau passage de musicienne et mauvis puis une belle arrivée de litorne en en novembre-décembre.

Bienvenue aux Bernaches du Canada, présentes sur la liste pour la première fois! Il y a toujours 2 perruches à collier dans la Seine Maritime, et les rapaces restent au même niveau.

Un bilan plus détaillé paraîtra sur le site web du GONm bientôt.

Merci à vous tous d’avoir envoyé votre relevé, à l’année prochaine !

Robin Rundle

*Depuis plusieurs années le GONm assure un comptage quotidien des passereaux migrateurs en automne sur les falaises de Carolles dans la Manche, un des sites français les plus significatifs en terme de migration des oiseaux vers le sud.

15/06/2016 03:57

Bilan 2016 du WETLANDS INTERNATIONAL "Oiseaux d'eau en janvier"

Télécharger ici le pdf : WI2016.pdf

26/04/2016 10:40

Grand Comptage des Oiseaux du Jardin - Bilan 2016

Le treizième Grand Comptage des Oiseaux de jardin a eu lieu le weekend des 30 et 31 Janvier.  Comme chaque année, pour répondre à sa vocation de sensibilisation et de formation du public, il a été accompagné par des animations assurées par des bénévoles: dans un collège à Vire, une zone naturelle à Rouen et au Musée de l’Initiation à la Nature du CPIE à Caen, par exemple. Plusieurs établissements scolaires y ont participé aussi.

Malheureusement la météo était très mauvaise et n’a pas inspiré le public à s’intéresser à ce qui se passait dehors. En plus, quelques personnes ont rencontré des difficultés techniques à rentrer leurs observations en ligne et ont dû abandonner à cause de ces complications informatiques qu’on essaiera d’éviter en 2017. Nous vous demandons de nous en excuser. Ajoutez le fait que la presse normande n’a pas réagi autant que par le passé à notre enquête, et on ne doit pas s’étonner que la participation ait été moins forte qu’en 2015, avec 808 relevés (contre 1185 l’année dernière), et plus de 1135 participants. Grâce au partenariat avec la LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, nous avons pu y ajouter 108 relevés normands inscrits sur leur site, en échange des données du GONm, une contribution importante au comptage national des oiseaux de jardin de ce weekend.

GCOJ2016

La succession d’hivers doux continue, ce qui fait une année d’observations dans la moyenne.

Effectifs des Espèces par départements

Département

14

27

50

61

76

Total

Ordre

 moyenne

jardins

245

96

199

75

193

808

Normandie

 par jardin

Moineau domestique

1575

700

976

425

1321

4997

1

      6,18  

Mésange bleue

914

466

894

398

722

3394

2

      4,20  

Mésange charbonnière

806

436

511

271

622

2646

3

      3,27  

Pinson des arbres

609

330

670

265

553

2427

4

      3,00  

Verdier d'Europe

663

296

652

186

405

2202

5

      2,73  

Étourneau sansonnet

502

262

636

108

357

1865

6

      2,31  

Merle noir

515

221

409

164

432

1741

7

      2,15  

Chardonneret élégant

475

248

301

260

222

1506

8

      1,86  

Tourterelle turque

450

183

198

49

313

1193

9

      1,48  

Rougegorge familier

256

111

282

109

215

973

10

      1,20  

Pigeon ramier

232

199

116

91

216

854

11

      1,06   

Accenteur mouchet

193

91

176

55

125

640

12

      0,79  

Pie bavarde

121

61

101

57

89

429

13

      0,53  

Mésange à longue Q

102

69

97

33

77

378

14

      0,47  

Corneille noire

84

58

112

35

85

374

15

      0,46  

Mésange nonnette

78

63

41

74

82

338

16

      0,42  

Troglodyte mignon

85

39

72

24

75

295

17

      0,37  

Mésange noire

69

44

54

17

77

261

18

      0,32  

Grive musicienne

69

28

78

14

42

231

19

      0,29  

Mouette rieuse

16

 

84

 

76

176

20

      0,22  

Sittelle torchepot

12

51

7

29

39

138

21

      0,17  

Corbeau freux

8

 

14

62

40

124

22

      0,15  

Mésange huppée

20

33

8

14

45

120

23

      0,15  

Geai des chênes

14

25

31

21

24

115

24

      0,14  

Choucas des tours

36

10

49

3

7

105

25

      0,13  

Pic épeiche

19

27

15

17

17

95

26

      0,12  

Tarin des aulnes

28

20

14

13

6

81

27

      0,10  

Pinson du Nord

20

7

28

16

6

77

28

      0,10  

Grimpereau des jardins

15

19

11

12

18

75

29

      0,09  

Grive mauvis

14

36

6

 

12

68

30

      0,08  

Roitelet huppé

14

5

17

13

16

65

31

      0,08  

Bouvreuil pivoine

7

9

21

8

17

62

32=

      0,08  

Pic vert

16

12

8

8

18

62

32=

      0,08  

 

Comparaison avec les moyennes historiques du Comptage

 

Espèces les plus communes dans l'enquête jardin

Moyenne 2016/jardin (en individus)

Tolérance des valeurs autour de la moyenne*

(issu de 2004-2016)

Remarque

Toutes espèces

34,25

(31,52-36,86)

Normal

Moineau domestique

6,18

(5,45-7,30)

Normal

Mésange bleue

4,20

(2,75-3,69)

Haut

Etourneau sansonnet

2,31

(2,12-4,15)

Normal bas

Verdier d'Europe

2,73

(2,37-3,38)

Normal

Pinson des arbres

3,00

(2,48-3,20)

Normal

Mésange charbonnière

3,27

(2,23-2,96)

Haut

Merle noir

2,15

(2,15-2,78)

Plus bas (légèrement)

Tourterelle turque

1,48

(1,33-1,67)

Normal

Rougegorge familier

1,20

(1,15-1,37)

Normal bas

Pigeon ramier

1,06

(0,73-1,01)

Plus haut (légèrement)

Accenteur mouchet

0,79

(0,75-0,98)

Normal bas

Chardonneret élégant

1,86

(0,32-1,28)

Nettement plus haut (augmentation constante depuis 2004)

Pie bavarde

0,53

(0,44-0,60)

Normal

Grive musicienne

0,29

(0,36-0,63)

Plus bas (légèrement)

Corneille noire

0,46

(0,38-0,58)

Normal

Mésange à longue queue

0,47

(0,31-0,55)

Normal

Mésange nonnette

0,42

(0,32-0,49)

Normal

Troglodyte mignon

0,37

(0,32-0,46)

Normal

* l'intervalle de tolérance correspond à 1 écart-type de part et d'autre de la moyenne

En gras : invasion automnale 2015

Ce tableau discute des espèces les plus communément rencontrées dans l’enquête jardin.

Nous avons indiqué la moyenne en 2016. La moyenne veut dire que sur les 808 jardins, on a plus de chance de rencontrer ce nombre. Par exemple, il y a de fortes chances de rencontrer UN Rougegorge par jardin (1,20 mais on rencontre rarement 0,20 Rougegorges). Ce qui ne veut pas dire que CHEZ VOUS vous avez rencontré le Rougegorge mais a contrario,  vous auriez aussi pu en voir plus.

La colonne verte est issue d’un travail sur 2004-2016 (13 années). Elle vous indique (2 chiffres) un intervalle dans lequel il est probable qu’une espèce se trouve. Un intervalle haut et un intervalle bas.

Tout chiffre de la moyenne 2016 qui est dans cet intervalle veut dire qu’on a une année « normale » pour cette espèce (ou aussi pour toutes espèces). Tout chiffre plus bas ou plus haut indique qu’on a une année atypique.

On se rend compte que pour « toutes espèces » et pour 12 espèces sur  un total de 18, on a une année  « normale » ce qui est … normal pour la majorité des espèces.

Il semble que l’on ait un petit déficit pour le Merle noir et la Grive musicienne. Pour la Mésange bleue et la Mésange charbonnière, ces 2 espèces sont plus abondantes, ce qui est  probablement lié à l’invasion 2015. Pour le Chardonneret élégant, les chiffres  depuis 2004 disent clairement qu’il augmente (au moins le double) et le chiffre 2016 est le plus important jamais trouvé.

 

Les espèces à invasions :

Espèce à invasion autres que les espèces communes

Moyenne 2016

Tolérance des valeurs autour de la moyenne*

Remarque

Pinson du Nord

0,09

(0,00-0,22)

Normal moyenne basse (pas d'invasion 2015)

Roitelet huppé

0,08

(0,04-0,11)

« Normal » mais moyenne haute

Grosbec casse-noyaux

0,03

(0,00-0,08)

Normal moyenne basse (pas d'invasion 2015)

Mésange noire

0,31

(0,08-0,27)

Plus haut (invasion 2015 probablement détectable)

Ces espèces peuvent être invasionnelles,  c’est-à-dire que de nombreux migrateurs peuvent brusquement arriver dans nos contrées, certaines années uniquement, lors des migrations postnuptiales. Nous savons que ça a été le cas en  automne 2015 du roitelet huppé et de la mésange noire. Pour la mésange noire, la moyenne 2015 trouvée est supérieure à 0,27, l’invasion est perceptible. Pour le roitelet, on est dans la moyenne seulement mais un autre chiffre (fréquence des espèces, nous donne une autre information).

 

Fréquence des Espèces

Quant à la fréquence ou présence des espèces, comme pour le tableau ci-dessus, les douze premières places montrent très peu de variation d’année en année (voir tableau ci-dessous). Le Chardonneret se trouve à la  13ième place, sa meilleure position depuis la mise en place du comptage. La mésange noire est 18ième, sa meilleure place depuis 2009 (année de la dernière invasion). En 2007 il n’y en a pas eu une seule d’observée! Pour la première fois les Mésanges nonnette, noire et à longue queue se trouvent toutes les trois dans le Top 20. Toutes ces espèces figurent dans plus de 10% des jardins.

Un certain nombre d’espèces pour lesquelles nous disposons de quelques chiffres sont rares, vues seulement dans moins de 10% des jardins, il faut donc prendre ces résultats avec de la prudence. Le Grimpereau des jardins était présent dans 8% des jardins, deux fois plus qu’en 2015. En automne 2015 une invasion de roitelets à été observée, donc il n’est pas surprenant que, malgré la difficulté de le voir et de l’identifier, le Roitelet huppé est noté sur  49 relevés, soit 6%, le meilleur score depuis 2008, et le Roitelet triple bandeau vu dans seulement 8 jardins. Pour les espèces du nord, le Pinson du Nord et le Tarin des aulnes étaient présents, tout en restant dans les normes pour une année sans invasion.

 Par contre, moins de bouvreuils, fauvettes à tête noire et pouillots véloces ont été observés mais ce sont des espèces très occasionnelles dans les jardins et donc difficilement analysables pour le moment. Seule une forte augmentation d’une des espèces (possible à terme pour par exemple la fauvette à tête noire ou le pouillot véloce) permettrait de trancher, pour le moment sur 13 ans seulement l’évolution est peu perceptible. Cinq Perruches à collier étaient présentes dans un seul jardin, donc la colonisation n’est pas très rapide !

En rapaces diurnes, il y a eu 18 Faucons crécerelles, 16 Buses variables, et 13 Eperviers, donc complètement dans les moyennes ; en rapaces nocturnes, il y a eu une Chevêche d’Athéna, oiseau souvent visible dans la journée, et un Hibou moyen-duc, encore un oiseau visible s’il passe la journée dans un arbre de votre jardin.

 

Fréquence des Espèces par département, 2016

Département

14

27

50

61

76

Total

 % des jardins

Ordre

jardins

245

96

199

75

193

808

 

Normandie 

Merle noir

221

85

173

68

170

717

          88,74  

1

Mésange bleue

205

90

181

76

155

707

          87,50  

2

Rougegorge familier

194

86

182

69

158

689

          85,27  

3

Mésange charbonnière

198

94

166

70

154

682

          84,41  

4

Moineau domestique

184

73

139

60

161

617

          76,36  

5

Pinson des arbres

173

80

164

69

122

608

          75,25  

6

Tourterelle turque

141

61

89

26

118

435

          53,84  

7

Accenteur mouchet

113

42

107

32

73

367

          45,42  

8

Verdier d'Europe

102

47

90

31

70

340

          42,08  

9

Pigeon ramier

101

61

46

27

66

301

          37,25  

10

Étourneau sansonnet

88

32

73

16

67

276

          34,16  

11

Troglodyte mignon

71

31

55

21

59

237

          29,33  

12

Chardonneret élégant

72

36

45

32

46

231

          28,59  

13

Pie bavarde

68

29

57

25

41

220

          27,23  

14

Mésange nonnette

40

37

25

33

41

176

          21,78  

15

Grive musicienne

56

11

61

12

30

170

          21,04  

16

Corneille noire

42

20

42

16

29

149

          18,44  

17

Mésange noire

29

12

24

9

32

106

          13,12  

18

Mésange à longue queue

29

16

24

10

22

101

          12,50  

19=

Sittelle torchepot

11

33

6

21

30

101

          12,50  

19=

Pic épeiche

16

22

12

14

17

81

          10,02  

21

Geai des chênes

9

15

22

14

13

73

           9,03  

22

Mésange huppée

11

20

5

5

25

66

           8,17  

23

Grimpereau des jardins

15

16

10

10

14

65

           8,04  

24

Pic vert

15

11

7

7

16

56

           6,93  

25

Roitelet huppé

11

4

12

9

13

49

           6,06  

26

Fauvette à tête noire

4

2

18

3

7

34

           4,21  

27

Bouvreuil pivoine

6

5

8

5

8

32

           3,96  

28

Grive draine

8

5

10

6

2

31

           3,84  

29=

Pinson du Nord

7

2

12

8

2

31

           3,84  

29=

 

Un grand merci à Vottana Tep qui m’aide constamment à démêler les données informatiques, à Guillaume Debout pour le formulaire en ligne, à Annie Chêne qui trie et m’envoie les emails et les formulaires papier, et à Matthieu Beaufils qui a fourni l’analyse des résultats avec les fourchettes des moyennes. 

Encore une fois, merci à tous ceux qui ont envoyé leur relevé, et à l’année prochaine !      

Robin Rundle

25/04/2016 04:01

Journal de l'Atlas n°2

Votre démarche : rappel

S’engager dès maintenant de sorte que les organisateurs sachent en septembre 2016 au plus tard quelle est la couverture

Faire part de son intention de participer en adressant un mail aux organisateurs Gérard Debout & Bruno Chevalier en utilisant ce seul mail : atlasnormand@gmail.com :

1 – Indiquez vos nom et prénom

2 - Pour les cartes concernées par la couverture qualitative ou semi-quantitative : indiquez la carte ou les cartes que vous aimeriez prospecter en les désignant par leur code IGN Lambert. Pour faire votre choix, allez à l’adresse suivante :
https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1YpoS8SPpBqfdVsFcms8V7umZ8sc  

Cliquez ensuite sur la maille de votre choix, notez son code et informez les organisateurs : atlasnormand@gmail.com

Les carrés concernés par la seule méthode qualitative et qui sont à pourvoir, sont vides à bord orange ; ceux pleins de couleur orange sont déjà attribués.

Si la carte que vous envisagiez de couvrir est déjà couverte, vous rendrez service au GONm en acceptant de reporter vos efforts sur une autre carte proche.

L’atlas qualitatif

Une fois que vous avez choisi une carte, et avant même de commencer l’atlas, il faut l’explorer afin d’y localiser tous les milieux représentés car, pour le qualitatif, tous les types de milieux devront être explorés. Pour cela, après avoir repéré les limites de votre carte, il faut soit sur une carte IGN papier au 1/25000, soit sur Google Earth soit sur Geoportail, repérer les milieux : les plus communs (bois et forêts, bocage, plaines cultivées, agglomérations, …) puis les plus particuliers ou les plus originaux (landes, falaises, ruisseaux, rivières, plans d’eau, sans compter les milieux littoraux et la mer pour les cartes littorales) qui vous permettront de découvrir les espèces les moins communes de la carte. Essayez d’ici le 1er décembre 2016, de vous y rendre pour apprendre à les parcourir.

 

Hiver qualitatif

Vous avez devant vous trois hivers, du 1er décembre au 20 janvier pour dresser la liste des oiseaux hivernants sur la (ou les) carte(s) choisie(s) ; votre objectif est d’avoir dressé cette liste, fin janvier 2019 au bout des trois hivers, avec toutes les espèces hivernantes de votre carte.

Évidemment, cette liste est cumulative et les espèces rencontrées le premier hiver ne sont plus à chercher les hivers suivants. Il suffit de voir une fois une espèce pendant la période retenue pour qu’elle fasse partie de la liste.

Un seul bémol, les espèces qui ne vont que survoler la carte, sans jamais s’y poser pour s’y nourrir, s’y reposer ou dormir ne doivent pas faire partie de votre liste : par exemple, un vol d’oie des moissons, pendant une vague de froid et qui ne fait que survoler la carte, ne permet pas de considérer que l’oie des moissons est un hivernant de la carte. À l’inverse des goélands posés dans un champ sont des hivernants de la carte.

 

Voici la liste des espèces hivernantes de Normandie (espèces exceptionnelles exclues) :

Plongeon arctique

Buse variable

Goéland brun

Grive musicienne

Plongeon imbrin

Épervier d'Europe

Goéland leucophée

Grive draine

Plongeon catmarin

Autour des palombes

Goéland pontique

Bouscarle de Cetti

Grèbe huppé

Milan royal

Goéland argenté

Fauvette à tête noire

Grèbe jougris

Busard des roseaux

Goéland cendré

Fauvette pitchou

Grèbe esclavon

Busard Saint-Martin

Mouette mélanocéphale

Cisticole des joncs

Grèbe à cou noir

Faucon pèlerin

Mouette rieuse

Pouillot véloce

Grèbe castagneux

Faucon émerillon

Mouette pygmée

Roitelet huppé

Fulmar boréal

Faucon crécerelle

Mouette tridactyle

Roitelet triple-bandeau

Fou de Bassan

Perdrix rouge

Sterne caugek

Mésange à moustaches

Grand cormoran

Perdrix grise

Pingouin torda

Mésange à longue queue

Cormoran huppé

Faisan de Colchide

Guillemot de Troïl

Mésange nonnette

Héron cendré

Grue cendrée

Pigeon colombin

Mésange boréale

Grande aigrette

Râle d'eau

Pigeon ramier

Mésange huppée

Aigrette garzette

Poule d'eau

Tourterelle turque

Mésange noire

Héron garde-bœufs

Foulque macroule

Hibou moyen-duc

Mésange bleue

Butor étoilé

Huîtrier-pie

Hibou des marais

Mésange charbonnière

Cigogne blanche

Vanneau huppé

Chouette chevêche

Sittelle torchepot

Spatule blanche

Pluvier doré

Chouette hulotte

Grimpereau des bois

Cygne tuberculé

Pluvier argenté

Chouette effraie

Grimpereau des jardins

Oie des moissons

Grand gravelot

Martin-pêcheur d'Europe

Bruant proyer

Oie rieuse

Gravelot à collier interrompu

Pic vert

Bruant jaune

Oie cendrée

Tournepierre à collier

Pic cendré

Bruant zizi

Bernache du Canada

Bécassine des marais

Pic noir

Bruant des roseaux

Bernache nonnette

Bécassine sourde

Pic épeiche

Bruant des neiges

Bernache cravant

Bécasse des bois

Pic mar

Bruant lapon

Bernache à ventre clair

Courlis cendré

Pic épeichette

Pinson des arbres

Bernache du Pacifique

Courlis corlieu

Cochevis huppé

Pinson du Nord

Tadorne de Belon

Barge à queue noire

Alouette lulu

Verdier d'Europe

Canard colvert

Barge rousse

Alouette des champs

Chardonneret élégant

Sarcelle d'hiver

Chevalier arlequin

Alouette hausse-col

Tarin des aulnes

Canard chipeau

Chevalier gambette

Hirondelle de cheminée

Linotte mélodieuse

Canard siffleur

Chevalier aboyeur

Pipit farlouse

Sizerin flammé

Canard pilet

Chevalier culblanc

Pipit spioncelle

Serin cini

Canard souchet

Chevalier guignette

Pipit maritime

Bec-croisé des sapins

Nette rousse

Bécasseau maubèche

Bergeronnette des ruisseaux

Bouvreuil pivoine

Fuligule milouin

Bécasseau minute

Bergeronnette grise

Gros-bec cassenoyaux

Fuligule morillon

Bécasseau violet

Bergeronnette de Yarrell

Moineau domestique

Fuligule milouinan

Bécasseau variable

Pie-grièche grise

Moineau friquet

Eider à duvet

Bécasseau cocorli

Troglodyte mignon

Étourneau sansonnet

Macreuse noire

Bécasseau sanderling

Accenteur mouchet

Geai des chênes

Macreuse brune

Combattant varié

Traquet pâtre

Pie bavarde

Harelde boréale

Avocette à nuque noire

Rougequeue noir

Choucas des tours

Garrot à œil d'or

Œdicnème criard

Rouge-gorge familier

Corbeau freux

Harle piette

Grand labbe

Grive litorne

Corneille noire

Harle huppé

Labbe parasite

Merle noir

Corneille mantelée

Harle bièvre

Goéland marin

Grive mauvis

Grand corbeau

 

Printemps qualitatif

Vous avez 3 saisons de reproduction (sans limite de temps entre janvier et octobre !) pour dresser la liste de oiseaux nicheurs sur la (ou les) carte(s) choisie(s) ; votre objectif est d’avoir dressé la liste, fin octobre 2019 au bout des trois saisons de reproduction, toutes les espèces nicheuses de votre carte. Cependant, par rapport à l’hiver, il ne s’agit plus de constater une simple présence, il faut trouver aussi des indices de nidification les plus forts possibles dans la liste rappelée ci-après.

Évidemment, la liste que vous construisez est cumulative et les espèces rencontrées au printemps 2017 ne sont plus à chercher les suivants sauf pour essayer de faire progresser les indices en passant d’un indice possible à probable ou de probable à certain. Par contre, il n’est pas utile de passer du temps à essayer de faire passer une espèce en C10 (indice certain) à C16 (indice certain aussi).

 

Voici la liste des espèces nicheuses de Normandie qui ont été signalées au moins une fois depuis la fin du XIX° siècle :

Grèbe huppé

Grue cendrée

Martin-pêcheur d'Europe

Fauvette à tête noire

Grèbe à cou noir

Râle d'eau

Guêpier d'Europe

Fauvette babillarde

Grèbe castagneux

Marouette ponctuée

Huppe fasciée

Fauvette grisette

Fulmar boréal

Marouette de Baillon

Pic vert

Fauvette pitchou

Fou de Bassan

Marouette poussin

Pic cendré

Cisticole des joncs

Grand cormoran

Râle des genêts

Pic noir

Pouillot fitis

Cormoran huppé

Poule d'eau

Pic épeiche

Pouillot véloce

Héron cendré

Foulque macroule

Pic mar

Pouillot de Bonelli

Grande aigrette

Huîtrier-pie

Pic épeichette

Pouillot siffleur

Aigrette garzette

Vanneau huppé

Torcol fourmilier

Roitelet huppé

Héron garde-bœufs

Grand gravelot

Cochevis huppé

Roitelet triple-bandeau

Héron bihoreau

Petit gravelot

Alouette lulu

Gobemouche gris

Blongios nain

Gravelot à collier interrompu

Alouette des champs

Mésange à moustaches

Butor étoilé

Bécassine des marais

Hirondelle de rivage

Mésange à longue queue

Cigogne blanche

Bécasse des bois

Hirondelle de cheminée

Mésange nonnette

Cigogne noire

Courlis cendré

Hirondelle de fenêtre

Mésange boréale

Spatule blanche

Barge à queue noire

Pipit des arbres

Mésange huppée

Ibis falcinelle

Chevalier gambette

Pipit farlouse

Mésange noire

Cygne tuberculé

Combattant varié

Pipit maritime

Mésange bleue

Oie cendrée

Échasse blanche

Bergeronnette printanière

Mésange charbonnière

Bernache du Canada

Avocette à nuque noire

Bergeronnette flavéole

Sittelle torchepot

Tadorne de Belon

Œdicnème criard

Bergeronnette des ruisseaux

Grimpereau des bois

Canard colvert

Goéland marin

Bergeronnette grise

Grimpereau des jardins

Sarcelle d'hiver

Goéland brun

Bergeronnette de Yarrell

Bruant proyer

Canard chipeau

Goéland leucophée

Pie-grièche écorcheur

Bruant jaune

Canard pilet

Goéland argenté

Pie-grièche grise

Bruant zizi

Sarcelle d'été

Goéland cendré

Troglodyte mignon

Bruant des roseaux

Canard souchet

Mouette mélanocéphale

Accenteur mouchet

Pinson des arbres

Nette rousse

Mouette rieuse

Traquet tarier

Verdier d'Europe

Fuligule milouin

Mouette tridactyle

Traquet pâtre

Chardonneret élégant

Fuligule morillon

Guifette moustac

Traquet motteux

Tarin des aulnes

Eider à duvet

Sterne pierregarin

Rougequeue noir

Linotte mélodieuse

Harle huppé

Sterne de Dougall

Rougequeue à front blanc

Sizerin flammé

Buse variable

Sterne naine

Rouge-gorge familier

Serin cini

Épervier d'Europe

Sterne caugek

Rossignol philomèle

Bec-croisé des sapins

Autour des palombes

Pingouin torda

Gorgebleue à miroir

Bouvreuil pivoine

Milan noir

Guillemot de Troïl

Grive litorne

Gros-bec cassenoyaux

Élanion blac

Macareux moine

Merle à plastron

Moineau domestique

Bondrée apivore

Pigeon colombin

Merle noir

Moineau friquet

Busard des roseaux

Pigeon ramier

Grive musicienne

Étourneau sansonnet

Busard Saint-Martin

Tourterelle des bois

Grive draine

Loriot d'Europe

Busard cendré

Tourterelle turque

Bouscarle de Cetti

Geai des chênes

Circaète Jean-le-Blanc

Coucou gris

Locustelle luscinioïde

Pie bavarde

Faucon pèlerin

Hibou moyen-duc

Locustelle tachetée

Choucas des tours

Faucon hobereau

Hibou des marais

Phragmite des joncs

Corbeau freux

Faucon crécerelle

Chouette chevêche

Rousserolle verderolle

Corneille noire

Perdrix rouge

Chouette hulotte

Rousserolle effarvatte

Grand corbeau

Perdrix grise

Chouette effraie

Rousserolle turdoïde

 

Caille des blés

Engoulevent d'Europe

Hypolaïs polyglotte

 

Faisan de Colchide

Martinet noir

Fauvette des jardins

 

 

Pour vous aider

Vous pouvez évidemment vous reporter aux atlas des nicheurs et des hivernants publiés par le GONm ; ceci vous permettra de cerner les listes des nicheurs et des hivernants de votre carte et de vous orienter dans vos recherches.

Je vous rappelle que ces deux atlas vous sont donnés par le GONm si vous les prenez au local, et qu’ils peuvent vous être envoyés à prix coûtant du port, si vous le souhaitez.

Les indices de nidification : rappel

Nidification possible = niveau A

  1. Oiseau vu en période favorable dans un milieu favorable, dans son aire de répartition régulière
  2. Mâle chantant (ou tambourinage) une fois en période de reproduction en période de reproduction

Nidification probable = niveau B

  1. Couple présent dans son habitat durant sa période de nidification, dans son aire de répartition régulière.
  2. Comportement territorial (chant, querelles avec des voisins, etc.) observé sur un même territoire 2 journées différentes à 7 jours ou plus d'intervalle.
  3. Comportement nuptial : parades, copulation ou échange de nourriture entre adultes.
  1. Visite d'un site de nidification probable (distinct d'un site de repos).
  2. Cri d'alarme ou tout autre comportement agité indiquant la présence d'un nid ou de jeunes aux alentours.
  3. Présence de plaques incubatrices (observation sur un oiseau en main)
  4. Transport de matériel ou construction d'un nid; forage d'une cavité (pics).

Nidification certaine = niveau C

  1. Oiseau simulant une blessure ou détournant l'attention, tels les canards, gallinacés, oiseaux de rivage, etc.
  2. Nid vide ayant été utilisé ou coquilles vides d'œufs de la présente saison.
  3. Jeunes fraîchement envolés (espèces nidicoles) ou poussins (espèces nidifuges)
  4. Adulte gagnant, occupant ou quittant le site d'un nid; comportement révélateur d'un nid occupé dont le contenu ne peut être vérifié (trop haut ou dans une cavité).
  5. Adulte transportant un sac fécal ou de la nourriture pour les jeunes
  6. Nid avec œufs ou adulte couvant
  7. Nid avec jeune(s) (vu ou entendu).

 

Prochaine livraison du Journal de l’atlas :

Il sera consacré à l’atlas semi-quantitatif et paraîtra début juillet

29/03/2016 04:56

Journal de l’Atlas n°1

Atlas des oiseaux de Normandie 2016-2019

Une approche concrète : votre démarche

Première étape : s’engager dès maintenant !

... de sorte que les organisateurs sachent en septembre 2016 au plus tard quelle est la couverture !

Faire part de son intention de participer en adressant un mail aux organisateurs Gérard Debout & Bruno Chevalier en utilisant ce seul mail : atlasnormand@gmail.com :

1 - Indiquez vos nom et prénom

2 - Pour les cartes concernées par la seule couverture qualitative : indiquez la carte ou les cartes que vous aimeriez prospecter en les désignant par leur code IGN Lambert. Pour faire votre choix, allez à l’adresse suivante : https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1YpoS8SPpBqfdVsFcms8V7umZ8sc

Puis cliquez sur la maille et notez son code.

Les carrés concernés par la seule méthode qualitative et qui sont à pourvoir, sont vides à bord orange ; ceux pleins de couleur orange sont déjà attribués.

  • Exemple de mail à adresser à atlasnormand@gmail.com : "Debout Gérard, maille n° 35N692 et maille n° 36N692"
  • Ou si vous n’avez pas accès à Internet, vous donnez le nom d’une commune et vous envoyez un courrier au GONm (Atlas couverture) 181 rue d’Auge 14000 Caen : "Debout Gérard, St-Jean-de-la-Rivière et Canville-la-Rocque"

3 - Pour les cartes concernées par les couvertures qualitative et semi-quantitative : indiquez la carte ou les cartes que vous aimeriez prospecter en les désignant par leur code IGN Lambert. La démarche est la même ; allez à l’adresse suivante : https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1YpoS8SPpBqfdVsFcms8V7umZ8sc

Puis cliquez sur la maille et notez son code.

Les carrés concernés par les méthodes qualitative et semi-quantitative et qui sont à pourvoir sont vides à bord vert, ceux pleins de couleur verte sont déjà attribués.

  • Mail à adresser à atlasnormand@gmail.com : "Debout Gérard, maille n° 35N693"
  • Ou si vous n’avez pas accès à Internet, vous donnez le nom d’une commune et vous envoyez un courrier au GONm (Atlas couverture) 181 rue d’Auge 14000 Caen : "Debout Gérard, Barneville-Carteret"

Important, c’est un engagement de trois ans.

Si la carte que vous envisagiez de couvrir est déjà couverte, vous rendrez service au GONm en acceptant de reporter vos efforts sur une autre carte proche.

 

4 - Indiquer votre intention d’essayer d’estimer le nombre de nicheurs.

  • Exemple de mail : "Debout Gérard, maille n° 35N692 pour le qualitatif et le semi-quantitatif. J’essaierai de faire une estimation du nombre de nicheurs sur cette carte"

 

Seconde étape : se préparer

Printemps 2016

Pour le qualitatif, se promener sur la ou les cartes retenues afin de repérer les différents milieux pour ne pas en oublier, même ceux de faible superficie. Tester votre compréhension des indices de nidification.

Pour ceux qui feront le semi-quantitatif,  si vous n’en avez pas l’habitude, testez-vous sur des points d’écoute de 5 minutes afin de vous entrainer.

 

Avant l’automne 2016

Pour le semi-quantitatif, imprimez la carte que vous parcourrez et tracez les 12 secteurs de 2,5 x 3,333 km, selon le modèle suivant :

1

2

3

4

Hiver 2016-2017 : trajet de 30 min

Nidification 2017,

Session A (6 * 5 min)

Hiver 2017-2018 : trajet de 30 min Nidification 2018,

Session A (6 * 5 min)

Hiver 2018-2019 : trajet de 30 min

Nidification 2019,

Session A (6 * 5 min)

Hiver 2016-2017 : trajet de 30 min

Nidification 2017,

Session B (6 * 5 min)

5

6

7

8

Hiver 2017-2018: trajet de 30 min

Nidification 2018,

Session B (6 * 5 min)

Hiver 2018-2019 : trajet de 30 min

Nidification 2019,

Session B (6 * 5 min)

Hiver 2016-2017 : trajet de 30 min

Nidification 2017,

Session A (6 * 5 min)

Hiver 2017-2018: trajet de 30 min

Nidification 2018,

Session A (6 * 5 min)

9

10

11

12

Hiver 2018-2019 : trajet de 30 min

Nidification 2019,

Session A (6 * 5 min)

Hiver 2016-2017 : trajet de 30 min

Nidification 2017,

Session B (6 * 5 min)

Hiver 2017-2018: trajet de 30 min

Nidification 2018,

Session B (6 * 5 min)

Hiver 2018-2019 : trajet de 30 min

Nidification 2019,

Session B (6 * 5 min)

 

Troisième étape : problèmes rencontrés.

Faire remonter aux organisateurs vos remarques éventuelles : atlasnormand@gmail.com

Quatrième étape : hivernage

Hiver 2016-2017 :

Qualitatif

Le jeudi 1er décembre 2016, l’enquête commence : vous avez devant vous 8,5 semaines pour recenser toutes les espèces hivernantes de votre carte.

Semi-quantitatif

Si vous l’avez choisi, faire les 4 parcours à pied un trajet d’une demi-heure sur les secteurs 1, 4, 7, 10. Choisir des trajets qui permettent de recenser au mieux les espèces communes ; ce parcours ne doit donc pas vous faire aller vers les milieux les plus rares.

Les observateurs qui nous auront informés de leur intention de participer, recevront à l’automne des fiches ou un fichier Excel dédiés à l’enquête.

Hiver 2016-2017 : trajet de 30 min sur maille 35N692 ; secteur 1 ; 4/12/2016  ; Gérard Debout

0-5 min

5-10 min

10-15 min

15-20 min

20-25 min

25-30 min

Rouge-gorge

Merle noir

Merle noir

Pigeon ramier

Pie bavarde

Mouette rieuse

Geai

Corneille

Corneille

Rouge-gorge

Pinson arbres

Pinson arbres

Pinson arbres

Msge lg queue

Pinson arbres

Grive draine

Pigeon ramier

Grive mauvis

Corneille

Pinson arbres

Bouscarle

Pie bavarde

Verdier

Corneille

Mouette rieuse

Pic vert

Étourneau

Mésange bleue

Chardonneret

Rouge-gorge

Étourneau

Msge charbon

Rouge-gorge

Msge charbon

Choucas tours

Grimper jardins

Troglodyte

 

 

 

Pouillot véloce

 

Mésange bleue

 

 

 

Merle noir

 

Merle noir

 

 

 

 

 

Cinquième étape : reproduction

Printemps 2017 :

Qualitatif

Dès janvier 2017, l’enquête nicheurs peut commencer : vous avez devant vous 8,5 mois pour recenser toutes les espèces nicheuses de votre carte.

Semi-quantitatif

Par carte échantillonnée :

À la première session, entre le 15 mars et le 30 avril 2017 (session A) : sur 2 des 12 secteurs : 1 et 7, effectuer dans les 3 heures qui suivent le lever du soleil, 6 points d’écoute de 5 minutes permettant de recenser au mieux les espèces communes ; ces points ne doivent donc pas vous faire aller vers les milieux les plus rares.

Puis, à la seconde session, du 15 mai au 30 juin 2017 (session B) : sur 2 des 12 secteurs : 4 et 10, effectuer 6 points d’écoute de 5 minutes permettant de recenser au mieux les espèces communes ; ces points ne doivent donc pas vous faire aller vers les milieux les plus rares.

Récapitulatif pour le semi-quantitatif sur les trois années

Lignes en grisé, les numéros en noir des 12 secteurs par maille (ou carte)

Lignes en blanc : en rouge, modalités de recensement dans ce secteur pour la saison donnée

Hiver 2016-2017

1

2

3

4

Trajet de 30 min

 

 

Trajet de 30 min

5

6

7

8

 

 

Trajet de 30 min

 

9

10

11

12

 

Trajet de 30 min

 

 

Printemps 2017

Entre le 15 mars et le 30 avril ; session A :

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Du 15 mai au 30 juin ; session B :

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Hiver 2017-2018

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Trajet de 30 min

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Trajet de 30 min

 

Printemps 2018

Entre le 15 mars et le 30 avril ; session A :

1

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Du 15 mai au 30 juin ; session B :

1

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Hiver 2018-2019

1

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Trajet de 30 min

 

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Trajet de 30 min

 

 

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Trajet de 30 min

 

 

Trajet de 30 min

Printemps 2019

Entre le 15 mars et le 30 avril ; session A :

1

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6 points de 5 min

 

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Du 15 mai au 30 juin ; session B :

1

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Les indices de nidification

Nidification possible = niveau A

  1. Oiseau vu en période favorable dans un milieu favorable, dans son aire de répartition régulière
  2. Mâle chantant (ou tambourinage) une fois en période de reproduction en période de reproduction

Nidification probable = niveau B

  1. Couple présent dans son habitat durant sa période de nidification, dans son aire de répartition régulière.
  2. Comportement territorial (chant, querelles avec des voisins, etc.) observé sur un même territoire 2 journées différentes à 7 jours ou plus d'intervalle.
  3. Comportement nuptial : parades, copulation ou échange de nourriture entre adultes.
  1. Visite d'un site de nidification probable (distinct d'un site de repos).
  2. Cri d'alarme ou tout autre comportement agité indiquant la présence d'un nid ou de jeunes aux alentours.
  3. Présence de plaques incubatrices (observation sur un oiseau en main)
  4. Transport de matériel ou construction d'un nid; forage d'une cavité (pics).

Nidification certaine = niveau C

  1. Oiseau simulant une blessure ou détournant l'attention, tels les canards, gallinacés, oiseaux de rivage, etc.
  2. Nid vide ayant été utilisé ou coquilles vides d'œufs de la présente saison.
  3. Jeunes fraîchement envolés (espèces nidicoles) ou poussins (espèces nidifuges)
  4. Adulte gagnant, occupant ou quittant le site d'un nid; comportement révélateur d'un nid occupé dont le contenu ne peut être vérifié (trop haut ou dans une cavité).
  5. Adulte transportant un sac fécal ou de la nourriture pour les jeunes
  6. Nid avec œufs ou adulte couvant
  7. Nid avec jeune(s) (vu ou entendu).

Explications des indices de nidification

Dans ce document, pour les indices de nidification, listés en ordre croissant de certitude, nous avons largement repris les éléments parus dans un Guide du participant établi pour un atlas des nicheurs au Québec.

Il importe aussi de se référer à l’atlas précédent. Pour vous aider, le GONm vous donne désormais les atlas précédents : atlas des hivernants et atlas des nicheurs, si vous venez les chercher au local à Caen. Sinon, ils peuvent vous être expédiés au prix coûtant de l’envoi qui est de 12 euros.

Nidification possible = niveau A

  1. Oiseau vu en période favorable dans un milieu favorable dans son aire de répartition régulière.
  2. Mâle chantant (ou tambourinage) une fois en période de reproduction. Attention : au moment d’une observation, il est parfois difficile de savoir si un oiseau est encore en migration, surtout si l’observation se tient au moment où se chevauchent les périodes de migration et de nidification de l’espèce. Le dilemme peut devenir de taille lorsque vient le temps de distinguer des individus migrateurs qui se trouvent dans un habitat de nidification approprié.

Nidification probable = niveau B

  1. Couple présent dans son habitat durant sa période de nidification, dans son aire de répartition régulière. Cela exclut par exemple le chevalier guignette qui ne niche pas en Normandie ou la mésange boréale dans le Cotentin.
  2. Comportement territorial (chant, querelles avec des voisins, etc.) observé sur un même territoire, 2 journées différentes à 7 jours ou plus d'intervalle. Autre critère si vous ne pouvez pas revenir 7 jours plus tard : audition de 7 mâles chanteurs ou observation de 7 oiseaux territorialisés constatés le même jour sur la même carte. Ce code s’applique rarement aux oiseaux coloniaux, étant donné qu’il est habituellement facile d’obtenir un indice plus probant pour ces espèces. Il ne s’applique pas aux espèces migratrices nombreuses qui ne nichent plus communément en Normandie comme le traquet motteux ou le pouillot fitis pour lesquels cet indice ne s’appliquera que pour des observations tardives, postérieures à la mi-mai.
  3. Comportement nuptial : parades, copulation ou échange de nourriture entre adultes sur un site potentiellement favorable à la nidification (ex : deux sternes caugek qui échange de la nourriture en mai à Chausey : indice B5 ; mais la même observation sur la plage de Courseulles : aucun indice).
  4. Visite d'un site de nidification probable (distinct d'un site de repos). Ce code s’applique surtout aux espèces cavicoles, c’est-à-dire qui nichent dans des cavités. Selon le contexte, on peut parfois utiliser ce code pour des espèces qui ne sont pas cavicoles, lorsqu’on devine la présence d’un nid, sans pour autant le voir (p. ex. si un oiseau fait des visites répétées à un endroit donné, lequel est caché par la végétation).
  5. Cri d'alarme ou tout autre comportement agité indiquant la présence d'un nid ou de jeunes aux alentours. Ce code, très utile, correspond à un des indices de nidification de niveau probable les plus employés par les observateurs. Un observateur qui chuinte afin d’attirer les oiseaux réussit normalement à agiter un grand nombre d’espèces, surtout des passereaux, pendant la période de reproduction; nous vous encourageons donc à raffiner votre art du chuintement ! Veuillez considérer ce qui suit avant d’utiliser ce code :
    1. Le passage d’un prédateur dans un secteur où nichent des oiseaux entraîne souvent l’agitation de ces derniers. Il est convenable d’utiliser le code B7 dans ce genre de situation.
    2. Une réaction particulièrement intense à la repasse de chant peut être rapportée à B7.
    3. Le code B7 s’applique rarement aux oiseaux coloniaux, étant donné qu’il est habituellement facile d’obtenir un indice plus probant pour ces espèces.
  6. Présence de plaques incubatrices (observation sur un oiseau en main, mais il est possible d’employer ce code pour un oiseau (en main) que vous pourriez avoir trouvé blessé ou mort.
  7. Transport de matériel ou construction d'un nid ; forage d'une cavité (pics).

Nidification certaine = niveau C

  1. Oiseau simulant une blessure ou détournant l'attention, tels les canards, gallinacés, oiseaux de rivage, etc. Ce code peut être assigné à beaucoup plus d’espèces que ce qu’on pourrait croire. La première partie de la définition de ce code se réfère à la simulation d’une blessure : gravelots, canards, … mais aussi les bruants des roseaux font partie des oiseaux qui adoptent ce comportement. Une variété étonnante de passereaux simule parfois une blessure spécialement dans les journées qui suivent l’éclosion des œufs, au moment où les jeunes sont très vulnérables. Il est parfois difficile de démêler l’utilisation des codes C10 et B7. À titre informatif, nous vous recommandons d’employer le code C10 lorsque l’oiseau tente d’attirer votre attention en s’approchant de vous (entre le sol et la hauteur des yeux) et qu’il relève, agite ou laisse pendouiller une aile ou les deux. La seconde partie de la définition, qui se réfère à d’autres parades de diversion, renvoie spécialement aux oiseaux qui tentent d’éloigner un intrus (par exemple vous !) de façon « agressive » d’un nid ou de jeunes non visibles. Parmi les comportements typiques associés à ces situations, il y a notamment des vols en piqué en direction de l’observateur ou, dans certains cas, de vraies attaques physiques. Les principales espèces qui adoptent ce genre de comportements sont les goélands, les sternes,  les busards, les faucons, …
  2. Nid vide ayant été utilisé ou coquilles vides d'œufs de la présente saison (code particulièrement utile à l’automne, après la tombée des feuilles, pour les nids) ; pour les œufs ou les coquilles, vérifier avec un livre.
  3. Jeunes fraîchement envolés (espèces nidicoles) ou poussins (espèces nidifuges). Ce code peut être assigné à toute observation d’un jeune encore dépendant de ses parents, dans la mesure où on pense que le jeune ou le groupe familial dont il fait partie est d’origine vraisemblablement proche du secteur où s’est tenue l’observation. Sauf exception, les oiseaux qui se déplacent en groupe familial (dont les jeunes sont distinguables) le font sur de courtes distances et peuvent donc être rapportés à l’aide de ce code C13. Il faut faire preuve de jugement avant d’employer ce code pour les observations d’un groupe familial d’une espèce reconnue pour se déplacer sur de bonnes distances une fois les jeunes hors du nid. C’est le cas, par exemple, de l’eider à duvet, de certains rapaces, des alcidés (guillemots, pingouin) et de certains fringilles (p. ex. becs-croisés). Normalement, ce code C12 ne devrait pas s’appliquer aux oiseaux coloniaux au-delà des environs d’une colonie, étant donné que les jeunes de ces oiseaux atteignent leur indépendance à l’envol ou que les groupes familiaux s’éloignent des environs de la colonie.
  4. Adulte gagnant, occupant ou quittant le site d'un nid; comportement révélateur d'un nid occupé dont le contenu ne peut être vérifié (trop haut ou dans une cavité).
  5. Adulte transportant un sac fécal (ne concerne que les passereaux et les pics) ou de la nourriture pour les jeunes qui se trouvent au nid ou hors du nid (Les rapaces et les corvidés transportent de la nourriture pour leur propre consommation : il faut donc faire preuve de jugement avant d’utiliser ce code C14 pour ces espèces, et le faire uniquement durant la période d’élevage des jeunes.
  6. Nid avec œufs ou adulte couvant.
  7. Nid avec jeune(s) (vu ou entendu).

 

Nous vous encourageons à tester ces indices au cours de ce printemps 2016 pour être parfaitement affûtés en 2017.

19/01/2016 10:43

Grand Comptage des Oiseaux de Jardin 2016

C’est parti pour la 13° année !
Le Grand Comptage des Oiseaux de Jardin en Normandie Unie aura lieu le dernier weekend de Janvier, comme toujours !
→ ce sera donc le samedi 30 ou le dimanche 31 janvier 2016 !

Le formulaire à remplir en ligne est ici : http://goo.gl/forms/mmUWPFlMle


Pascal BERNARDINVous étiez très nombreux à participer en 2015, avec plus de relevés que depuis le début du comptage en 2004 : 1185, contre 735 l’année dernière, et plus de 1567 participants !
En Janvier 2015 nous avons traversé un deuxième hiver doux, mais avec plus d’oiseaux qu’en 2014. Le nombre moyen d’oiseaux a augmenté à 31,88 contre 29,43, et le nombre d’espèces est passé de 8,93 à 9,40.

Alors, vous allez participer au comptage ? Il n’est pas nécessaire d’être un expert, il suffit d’être capable de reconnaître les oiseaux communs qui viennent dans votre jardin. Pour vous aider, voyez la feuille incluse dans le « Petit Cormoran » et sur internet vous pouvez visiter le site suivant où il y a un excellent guide : http://www.ornithomedia.com/pratique/identification/identifier-oiseaux-dans-son-jardin-hiver-00432.html

Si vous voyez un oiseau que vous ne reconnaissez pas et que vous pouvez le prendre en photo, nous pourrons vous aider à l’identifier ensuite.

Pensez à mettre de la nourriture (graines, boules de graisse etc.) et de l’eau si vous ne le faites pas déjà pour aider les oiseaux, mais faites-le auparavant pour que les oiseaux s’habituent à votre station de nourrissage. Faites attention à nettoyer les mangeoires pour éviter de disséminer d’éventuelles infections aux oiseaux que vous invitez à dîner.

Servez-vous des images des espèces les plus habituelles dans nos jardins normands montrées sur la feuille d’observation, et pendant une heure seulement notez le nombre maximum que vous observez de chaque espèce, en respectant le mode d’emploi indiqué sur le formulaire illustré.

À la fin de votre comptage envoyez vos observations via le formulaire en ligne ! Cette procédure nous facilite beaucoup le travail de traitement des données. Vous pouvez aussi photocopier et distribuer des formulaires d’observation à vos amis, voisins, cousins…. pour qu’ils puissent prendre du plaisir à faire le comptage et nous faire profiter de leurs observations. Envoyez-nous le formulaire sous version papier uniquement si vous n’avez pas accès à un ordinateur.

Nos amis qui ont fait le suivi de la migration à Carolles nous disent qu’il y a eu plus de mésanges bleues et à longue queue que d’habitude, ainsi que de roitelets huppés : voyons si cette tendance est confirmée par vos observations.. Vous aurez aussi peut-être la chance de voir le tarin des aulnes, le pinson du Nord, la mésange noire ou le grosbec casse-noyaux !

Le bilan paraîtra sur le site du GONm au mois de Mars, après le traitement des réponses.

Bon comptage !

Robin Rundle

(Image issue du forum : Pascal BERNARDIN)

28/08/2015 11:53

Carolles, 14e Week-end de la Saint-Michel

Carolles, 14° Week-end de la Saint-Michel
les 26 et 27 septembre 2015

affiches-CAROLLES-2015.jpgPROGRAMME

Samedi 26 septembre matin : 

  • 8h-11h : suivi en direct de la migration : présence des animateurs à la cabane Vauban
  • 11h30 : apéritif inaugural officiel du WE à la MOM, offert par le GONm (en présence des personnalités et  media),
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac

Samedi 26 septembre à 14 heures : conférences à la salle des fêtes de Carolles 

  • Alain Chartier : La migration du phragmite aquatique à travers l'isthme du Cotentin     Gérard Debout : Biologie de la migration des oiseaux
  • Visite de l' exposition de  Serge Nicolle, artiste animalier 
  • Luc Loison : les 30 ans de la réserve de Tombelaine 
  • Jacques Alamargot  : les 50 ans de la réserve de Jobourg

    et à 17h00 : promenade-découverte du littoral de la Baie du Mont Saint-Michel (départ salle des fêtes) 

Dimanche 27 septembre matin :

  • 8h-11h30 : suivi en direct de la migration : présence des animateurs à la cabane Vauban 
  • Atelier : initiation au dessin ornithologique sur le vif par Serge Nicolle
  • 12h30 : pique-nique convivial à Carolles, repas tiré du sac.  


LIEUX ET ACCUEIL : 

  • Réserve ornithologique de Carolles (parking de la cabane Vauban) à Carolles (50) 
  • La Maison de l’Oiseau Migrateur (MOM) au centre du bourg (près du SI et du camping).
  • Salle des fêtes, Carolles (route de Saint-Pair). 

Nous espérons d’ores et déjà que vous serez nombreux à réserver votre WE pour cette manifestation. En contactant la MOM (02 33 49 65 88 ou <mom@gonm.org> et/ou l'office de tourisme (02 33 61 92 88 ou <carolles.tourisme@wanadoo.fr>), des propositions d’hébergement vous seront faites.

Cet événement reçoit le soutien financier de l’Agence de l’Eau Seine – Normandie et de la commune de Carolles. 

08/04/2015 11:21

Grand Comptage des Oiseaux du Jardin - Bilan 2015

Bilan complet à lire en plein-écran en cliquant ici !

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